Vis comme un pauvre, ne montre pas ta richesse, on fera les beaux, quand y'aura plus rien à faire.
On n'oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout.
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Il n'est rien de réel que le rêve et l'amour.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Ne rien faire de spécial, ça a l'air simple mais c'est beaucoup plus compliqué que faire quelque chose de spécial, même difficile.
Qui est seul n'est pas toujours pauvre, mais qui est pauvre est trop souvent seul.
Il ne suffit pas d'avoir un bon esprit. L'essentiel est de bien l'utiliser.
Tant qu'il n'y a rien d'expliqué, rien n'est définitif.
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
La volonté n'a rien à faire dans l'amour. On ne choisit pas celle qu'on aime.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Il n'est rien qui ne s'arrange par la pratique du non-agir.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
Souvent il n'y a rien dessus, tout est dessous. Cherchez !
Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères.
Je suis une désespérée qui espère ! Malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente.
L'odeur d'un coquillage putréfié suffit pour accuser toute la mer.
Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter.
J'ai appris une chose et je sais, en mourant, qu'elle vaut pour chacun : vos bons sentiments, que signifient-ils si rien n'en paraît en dehors ? Et votre savoir, qu'en est-il s'il reste sans conséquences ? Je vous le dis [...] â–º Lire la suite
L'eau, liquide si impur, qu'une seule goutte suffit pour troubler l'absinthe.
Il n'y a rien de meilleur que de s'être résigné à ce que tout aille mal, pour se sentir heureux.
Le nihilisme n'a pas de substance. Le néant n'existe pas et le zéro n'existe pas. Tout est quelque chose. Rien n'est rien.
Attendre sa chance est vain, la tenter ne suffit pas, il faut la forcer !