On est tous responsables, en partie, du monde que l'on bâtit, l'égoïsme et le manque d'empathie, tout le monde en pâtit.
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
La confiance est comme l'air que nous respirons - lorsqu'elle est présente, personne ne le remarque vraiment ; quand il est absent, tout le monde le remarque.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
Les choses ne sont ni claires ni nettes dans le monde du football en ce moment et beaucoup de gens reconnaissent cette réalité.
Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
La mondialisation, c'est bien... L'internet, les téléphones portables, les ordinateurs... toutes ces choses qui ne concernent pas la moitié de la planète !
La liberté du Nouveau Monde est l'espoir de l'Univers.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Mon chagrin était d'une étonnante surabondance d'émotion, tout à fait semblable à celle que j'avais remarquée dans le chagrin hurlant de ces sauvages de la brousse. Je n'aurais pu éprouver plus solitaire accablement, si l'on m'avait dépossédé d'une conviction ou si j'avais manqué ma destinée...
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
Ceux qui me lisent savent ma conviction que le monde, le monde temporel, repose qur quelques idées très simples : si simples qu'elles doivent être vieilles comme le monde. Il repose notamment sur l'idée de Fidélité.
La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d'autres moments aussi, si [...] ► Lire la suite
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
Imaginer un monde meilleur, c'est affirmer que rien n'est plus important que de manifester sa considération pour l'autre.
Une partie de la raison d'être d'un acteur est que vous aimez jouer la vie des autres et explorer toutes les psychologies et les émotions.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Tout nos tourments sur ce qui nous manque me semblent procéder du défaut de gratitude pour ce que nous avons.
La richesse dans le monde est le résultat de la pauvreté des autres.
Qui a un gros nez pense que tout le monde en parle.
Tout le monde mange du couscous et des merguez dans ce pays, l'intégration est réussie !
L'âme est la meilleure partie de nous-mêmes.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
La télévision c'est le monde à temps plein, à ras bord de souffrance, impossible à voir dans ces conditions, impossible à entendre.
Tout le monde est libertin, moi aussi. L'amour est un jeu pour moi auquel je veux gagner à tous les coups...
La plus grande partie de la vie passe à mal faire, une grande partie à ne rien faire, toute la vie à ne pas penser à ce que l'on fait.
Un prince ne manque jamais de raisons légitimes pour rompre sa promesse.