O saisons ô châteaux. L'âme n'est pas sans défauts.
Quand je mourrai, j'irai au paradis,C'est en enfer que j'ai passé ma vie.
Mes vers ont le sens qu'on leur prête !
Alors les vers essaieront Cette virginité longtemps préservée, Et votre honneur étrange se transformera en poussière, Et en cendres toute ma luxure. La tombe est un endroit beau et privé mais personne, je pense, ne s'y embrasse.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Chaque expérience ratée est un pas de plus vers le succès.
Le malheur peut être un pas vers le bonheur.
Même si j'ai beaucoup de défauts ; je suis un fou d'orgueil, une montagne d'orgueil, si on touche à mon orgueil, je suis capable de tout.
La béatitude n'est pas la récompense de la vertu, mais la vertu elle-même.
La dignité est une vertu à retardement.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Quand quelqu'un prend une décision, il se plonge en fait dans un courant impétueux qui l'emporte vers une destination qu'il n'a jamais entrevue, même en rêve.
Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu.
Le roman procède par combinaisons aléatoires d'éléments réels, le poème par exploration exacte et complète d'éléments virtuels.
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
La vie est une aspiration vers l'avenir.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
On ne cesse jamais d'être un enfant tant que l'on a une mère vers qui aller.
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparaît en même temps. Une vertu n'est qu'un préjugé qui reste.
La maison est derrière, le monde est devant,Et il y a bien des chemins à parcourirÀ travers les ombres jusqu'à l'orée de la nuit,Jusqu'à ce que les étoiles soient toutes allumées.Alors, monde derrière et maison devant,Nous reviendrons vers la maison [...] ► Lire la suite
La crédulité est un des plus grands défauts que l'esprit humain puisse avoir.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] ► Lire la suite
Toute ma vie tend, sans que rien puisse l'arrêter, vers l'avenir, vers un avenir meilleur.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Ce qui échappe toujours ne paraît-il pas éternel ?
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
Il faudrait se tourner résolument vers la nature.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Celui qui nous fait connaître nos défauts est notre véritable maître ; celui qui nous comble de louanges est notre ennemi réel.