Il ne fait aucun doute que les dauphins sont plus intelligents que les humains car ils jouent davantage.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
Les nouveau-nés sourient aux anges dit-on. Et en effet si les anges sont ces riens qui pour un rien parfois donnent des ailes.
Un bon coeur, c'est le soleil et la lune ; ou plutôt le soleil et non la lune, car il brille et ne change jamais.
Quand on n'a pas su vivre, on doit encore moins savoir mourir.
Les criminels aussi cherchent à savoir ce qu'ils sont.
Je ne suis pas découragé car tout nouvel échec constitue un pas de plus vers la victoire.
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
Le tout dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Ma seule force c'est la vie, c'est de regarder les gens et d'être avec eux.Je viens sans bagage et j'apprends.Il n'y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
Je vous appelle à ne pas haïr, car la haine ne laisse pas de place à une personne pour être juste et elle vous rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensée.
Il y a un art de savoir et un art d'enseigner.
Il faut savoir que le pouvoir change profondément celui qui l'exerce... la raison en est dans les nécessités du commandement, qui sont inflexibles.
Rien n'enhardit à commettre une faute, à courir un risque, comme la pensée de se savoir absous d'avance...
Un bouffon est un sage qui a découvert très jeune que savoir rire de soi, c'est commencer à se découvrir.
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
La morale consiste à se savoir esprit et, à ce titre, obligé absolument ; car noblesse oblige. Il n'y a rien d'autre dans la morale, que le sentiment de la dignité.
Les apôtres qui réussissent sont ceux qui répandent une doctrine que les foules sentent depuis quelque temps sans savoir la formuler.
Il a été donné à l'homme de penser pour savoir aimer. Le sait-il ? Il a été donné à l'homme de penser pour savoir survivre. Survit-il vraiment ?
On n'a pas tort de dire que la femme est la moitié de l'homme. Car un homme marié n'est plus qu'une moitié d'homme.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
On ne réalise jamais ses rêves les plus profonds. Au mieux on, on ne fait que les effleurer, sans doute pour que cela devienne plus amer au fond de soi.
Le savoir est un outil, et comme tous les outils, son utilisation est entre les mains de l'utilisateur.
Au fond, au fond même de la vie, qui nous séduit tous, il n'y a que de l'absurdité, et encore de l'absurdité. Et c'est peut-être cela qui nous donne notre joie de vivre, car la seule chose qui peut vaincre l'absurde, c'est la lucidité.
Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu.