Mon travail consiste à amener les gens à ce qu'ils n'oseraient pas faire eux-mêmes.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, est celui qui se traite d'imbécile au moins une fois par mois.
Faire rire, c'est mon point G à moi !
Je fais un noeud à mon mouchoir pour me rappeler que j'existe.
Il est, à mon sens, d'un plus grand homme de savoir avouer sa faute que de savoir ne la pas faire.
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Un ouvrier qui veut bien faire son travail doit d'abord préparer ses outils.
Bach est comme un astronome qui, à l'aide de chiffreurs, trouve les étoiles les plus merveilleuses... Beethoven a embrassé l'univers avec la puissance de son esprit... Je ne monte pas si haut. Il y a longtemps, j'ai décidé que mon univers serait l'âme et le coeur de l'homme.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
Le matin, je me dis : tiens je suis encore en vie et qu'est-ce que je vais faire ? Mon problème c'est : quel est mon programme ? Ce n'est pas : Ah hier, c'était formidable, la nostalgie...
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] â–º Lire la suite
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
Auparavant, dans mon pays, je lui avait dit que je me ferais pour lui Chinoise, Hottentote ou n'importe quoi. Maintenant je ne peux plus ! Je resterai Américaine à jamais !
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Je ne peux imaginer la vieSans ta présence auprès de moi,Sans la tendresse de tes parolesEt la douceur de tes doigts.Je ne peux imaginer la vie,Sans ton sourire pour illuminer mes jours,Sans ton amour pour réchauffer mes nuits.Je ne peux imaginer le vie sans toi,Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois.Je t'aime...
Je peux lire dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peux venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Ce sera l'heure des loups [...] â–º Lire la suite
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
Chaque fois que je crée une collection, je retrouve mon enfance, je communie avec elle.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens, dans mon répertoire, y'a trente-quatre.
Le seul travail que l'on puisse commencer par le haut, c'est creuser un trou.