Inventer, c'est discerner, choisir.
Il faut choisir parmi les rêves qui réchauffent le mieux l'âme.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
Il y a une certaine incompatibilité, voire un choix nécessaire, entre comprendre et se faire plaisir.
La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure.
Dieu marque sa préférence pour les combattants par rapport aux non-combattants, par une immense rétribution.
César avait raison de préférer la première place dans un village à la seconde à Rome. Non par ambition, ou par vaine gloire, mais parce que l'homme placé en second n'a le choix qu'entre les dangers de l'obéissance, ceux de la révolte, et ceux, plus graves, du compromis.
L'homme sans aucun appui et sans aucun secours est condamné chaque instant à inventer l'homme.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Vous n'avez pas le loisir de choisir quand et comment vous allez mourir. Vous pouvez toutefois décider comment vous allez vivre.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Après 40 ans une femme doit choisir entre sa silhouette et son visage. Choisissez le visage et restez assise !
Il arrive toujours un moment où il faut choisir entre la contemplation et l'action. C'est ce qu'on appelle devenir un homme.
Maintenant, j'ai fait un choix. Bon ou mauvais, j'en sais rien, mais il fallait choisir. Quand on choisit, on ne sait pas, sinon c'est pas un choix. Il y a toujours un risque. [...] Il n'y a pas de bon [...] â–º Lire la suite
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.
Les influences qu'on n'arrive pas à discerner sont les plus puissantes.
Bien trop souvent, les choix proposés par la réalité sont tels qu'ils enlèvent le goût de choisir.
Rêver, c'est refuser de choisir entre ce qui est et ce qui n'est pas.
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
Ces vieux matelas en laine, une fois qu'ils sont creusés au centre... Il faut choisir : camper chacun sur la bordure, ou alors sombrer ensemble dans la fosse commune.
Quand je suis face au pire des choix, j'évite le choix du pire.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Ceux qui sont incapables de sentir en eux-mêmes la petitesse des grandes choses sont mal préparés à discerner la grandeur des petites choses chez les autres.
Faire des choix audacieux et faire des erreurs. C'est tout ce qui fait la personne que vous devenez.
Nous ne sommes pas autre chose que l'image que nous donnons de nous-mêmes : alors mieux vaut y regarder à deux fois avant de choisir son image.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] â–º Lire la suite