Il faut fuir les équivoques comme le diable.
Trop nombreux sont ceux parmi nous qui trouvent des prétextes pour fuir la race noire parce que nous sommes amenés à croire que notre race n'a aucune valeur - qu'elle n'a jamais rien accompli. Laches que nous sommes ! C'est [...] ► Lire la suite
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
Il y a deux attitudes possibles devant la mort. Ce sont les mêmes attitudes que devant la vie. On peut les fuir dans une carrière, une pensée, des projets. Et l'on peut laisser faire - favoriser leur venue, célébrer leur passage.
La force qui ne connaît que la révolte s'y use.
Entre vrais risques et fausses peurs, mieux vaut consommer sainement, fuir le confinement et aérer tous les jours sa maison.
L'important c'est que la photo possède une force constatative et que le constatatif de la photo porte, non sur l'objet, mais sur le temps.
Avoir le Diable dans sa paillasse.
L'expérience et la prudence valent mille fois plus que la force et l'impétuosité.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
Il faut que la queue du diable lui soit soudée, chevillée et vissée à l'échine d'une façon bien triomphante pour qu'elle résiste à l'innombrable multitude de gens qui la tirent perpétuellement.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Qui fréquente les fils du Diable court à sa perte.
Certains te croient faibles quand tu ne réponds pas à leur attaque, car le fait de se contenir, demande une force qui les surpasse.
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
Le diable peut citer les Écritures pour ses besoins.
Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.
Le bras n'a pas la force de tordre la cuisse.
On devient naturel à force d'expérience.
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.
C'est par la séparation qu'on évalue la force des liens.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.
Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.
Trop prise au sérieux, la théologie peut éloigner les hommes de la vérité, au lieu de les mener vers elle.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
La mystique est la force invincible des faibles.
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
La famille est une école de droiture, d'équilibre, de force et de progression, et de ceux qui s'y soustraient s'engagent infailliblement dans la voie du mal et de la perdition.