Je ne me soucie pas de mon image.
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] â–º Lire la suite
Le propre du travail, c'est d'être forcé.
A mesure que l'homme avance dans la vie, il arrive à une sorte de possession invétérée des idées et des objets, qui n'est autre chose qu'une profonde habitude de vivre. Il devient à lui-même sa propre tradition.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Quand je clame mon envie de rester en France alors qu'on me voit partir sur les tournages du Scorsese et du Clooney, je suis sûr que certains pensent que c'est de la démagogie.
C'est le propre de la jeunesse de couper les liens, d'ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
S'il a ma confidence, il a mon amitié.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Peu-être que mon erreur c'est d'avoir craqué sur la mauvaise soeur.
Ma vie est une somme de futurs antérieurs destinée à ne rien perdre, une façon comme une autre d'envisager l'avenir sans vraiment s'y soumettre. Se projeter en avant pour revenir en arrière.
Charb était le meilleur de sa génération. Je l'appelais mon neveu mais en fait je le considérais un peu comme mon fils spirituel.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas une pute qui vole, je suis M. Montana Tony prisonnier politique renvoyé par cuba et j'exige mon putain d'asile politique maintenant.
Le propre de la jalousie est qu'elle n'a pas de motifs. Tous les motifs, pour elle, se valent. Il n'y a pas de bons ou de mauvais motifs, de vraies et fausses jalousies. Il y a le jaloux simplement - [...] â–º Lire la suite
On ne mordra jamais assez dans son propre cerveau.
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Je voulais un "je t'aime", avec une pointe de sincéritéJe voulais un "pour toujours", pour l'éternitéJe voulais un "câlin", pour la saint valentinMais voilà, je n'ai pas encore croisé cette ombre sur mon chemin.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
Peindre, c'est faire apparaître une image qui n'est pas celle de l'apparence naturelle des choses, mais qui a la force de la réalité.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.