Toute extrémité est vice.
La vertu a un voile, le vice a un masque.
La richesse sert le vice bien plus que la vertu.
Le vice est comme l'amant chéri de l'âme.
Couvent. Lieu de recueillement pour les femmes qui aspirent à méditer dans la paix sur le vice de l'oisiveté.
La sottise ne serait pas tout à fait la sottise, si elle ne craignait pas l'esprit. Le vice ne serait pas tout à fait le vice, s'il ne haïssait pas la vertu.
Bien que tout vice verse dans le coeur humain le poison de l'adversaire, c'est l'envie qui permet au serpent de cracher son venin le plus secret et de vomir la peste de sa méchanceté pour la faire partager.
L'innocence est souvent plus hardie que le vice n'est entreprenant.
La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d'autres.
La nature a horreur du vice ; alors, elle le remplit avec n'importe quoi.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
La force morale consiste à transformer en vertu le vice qui lui correspond.
On n'ose guère avouer que l'on voudrait les plaisirs du vice en récompense de la vertu.
Il n'y a pas une seule vertu qui n'ait quelque alliage de vice ; et guère de vice, sinon même aucun vice, qui n'ait pas en lui un petit grain de vertu.
L'oisiveté est la mère de tous les vices, mais le vice est le père de tous les arts.
Si on pouvait fouiller les coeurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l'origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d'argent.
Un vice conduit à un autre.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
On ne surmonte le vice qu'en le fuyant.
Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu'il ne l'est que la vertu donne le bonheur.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
Le vice s'enveloppe dans le manteau de la vertu.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
Chacun de nos jours est une vie. Si la folie est meurtrière, le vice est un bourreau.
On n'est moins révolté du vice que choqué du ridicule.