Le tourisme avec les sociabilités ludiques qu'il favorise, les images qu'il génère, est un dispositif d'appréhension graduée, codée et non traumatisante de l'extérieur et de l'altérité.
C'est comme si tu pensais que tu ne trouverais jamais la raison et le sacré entrelacés.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Si je parle, je suis condamné. Si je me tais, je suis damné !
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.
La question est de savoir si nous devons garder plus de rancune aux femmes des peines qu'elles nous auront faites ou plus de reconnaissance des ivresses qu'elles nous aurons prodiguées.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
Plus je me remémore, plus le vécu d'autrefois s'enrichit et se diversifie, comme si la mémoire ne s'épuisait pas.
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
C'est le jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
Trois personnes peuvent garder un secret - si deux d'entre elles sont mortes.
- Eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas. - Et eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas non plus. - Et lui qui c'est ? - Écoutez, pour résumer je ne suis entouré que par des gens qui ne m'aiment pas.
J'ai embrassé une grenouille même si je savais qu'elle ne se transformerait pas en prince charmant. J'adore les grenouilles.
Qu'est-ce que la chute ? Si c'est l'unité devenue dualité, c'est Dieu qui a chuté. En d'autres termes, la création ne serait-elle pas la chute de Dieu ?
Mais au juste, c'est quoi un vrai homme ?
Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous- même, l'autre pour aider les autres.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Céder aux exigences d'un tiran ça fonctionne jamais. Même si vous leur donnez ce qu'ils demandent c'est jamais suffisant. La seule solution c'est de le combattre. Même si on doit en payer le prix.
Un sage se distingue des autres hommes non par le moins de folie mais par pur raison.
L'eau me fait sentir en paix. En Corse, je passe le plus clair de mon temps sur les plages ou dans les rivières. C'est une des raisons pour lesquelles j'aime la corse. L'eau est si propre et fraîche que vous pouvez la boire directement des rivières ! Cette île est mon jardin secret.
Le pire, quand on fait un discours, ce n'est pas de prendre conscience que vos auditeurs regardent leur montre, c'est le moment où ils se mettent à la secouer pour voir si elle n'est pas arrêtée.
A celle qu'on voit apparaîtreUne seconde à sa fenêtreEt qui, preste, s'évanouit,Mais dont la svelte silhouetteEst si gracieuse et fluetteQu'on en demeure épanoui.
J'ai perdu mon insouciance. Je l'ai retrouvée, heureusement. Je me connais beaucoup plus, même si je n'ai pas l'impression de me connaître vraiment. Je ne sais pas si ça m'intéresse. C'est déjà pas mal de se chercher et de jouer avec soi.
Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; Ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant.
- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.