La poésie est mémoire, mémoire de l'intensité perdue.
La poésie est partout : il ne s'agit que de la faire sortir.
L'éclair me dure La poésie me volera de la mort.
Je garde en mémoire ces instants qui ont marqué ma vie Et me la font apprécier doublement depuis.
Il est si facile de perdre la mémoire de soi-même.
La poésie est une insurrection contre la société.
On a deux vies au moins. Une qui s'installe dans notre mémoire comme une pierre au fond de l'eau, et l'autre qui disparaît au fur et à mesure qu'elle se déroule comme si c'était vaporeux.
La mémoire est une reconstruction du passé par l'intelligence.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Appelons poésie une création par l'image et le rêve.
La poésie est élément. Elle est irréductible, incorruptible et réfractaire. Comme la mer, elle dit chaque fois tout ce qu'elle a à dire.
L'imagination est une mémoire qui n'est point à nos ordres.
La distorsion de la forme sur le fond, voilà la vraie poésie !
Les lettres qu'on écrit à ses amis puis qu'on décide, à la réflexion, de ne pas poster, sont peut-être plus intéressantes que celles qu'on envoie.
J'ai écrit parce que c'était la seule façon de parler en se taisant.
La popularité, c'est d'éternuer à l'écran et de recevoir le lendemain des centaines de cartes postales avec écrit : A vos souhaits.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Une tête sans mémoire est une place sans garnison.
Une grande écriture attire de grands acteurs. Cela attire de l'argent. Sans un bon script, vous n'avez rien.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
Ma mémoire est surmenée par ces longs débats.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
L'érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Point n'est besoin d'écrire pour avoir de la poésie dans ses poches.
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.