Vous pouvez être magnifique à trente ans, charmant à quarante ans et irrésistible pour le reste de votre vie.
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
La vie de John Glenn restera longtemps dans les mémoires pour son séjour dans l'espace, son courage et son service à tous les américains.
Il ne faut pas perdre sa vie à la gagner.
Si le temps arrange pas les choses les choses arrangeront le temps.
L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
Je suis pour la peine de mort avec sursis.
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez.
Qu'est-ce que notre vie, sinon du temps ?
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
L'homme, le matin, il tousse, il crache. Le midi, il pète, il rote. La nuit, il ronfle, il bave et le reste du temps, il se gratte les couilles.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
La plupart d'entre nous finissent avec cinq ou six personnes qui se souviennent de nous. Les enseignants ont des milliers de personnes qui se rappellent d'eux pour le reste de leur vie.
Chaque pierre tombale couvre une histoire universelle.
J'ai vu toute ma vie défiler devant moi... C'était d'un ennui mortel.
Quand il ne nous reste que trois pouces de vie, nous avons encore mille affaires ; et un beau matin, toutes ces affaires s'évanouissent.
Le VRAI Courage, c'est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
Je mène ma vie avec un certain niveau d'exigence.
Au-dessus de quarante ans, on est tous du même âge.
Je n'ai jamais eu le temps de réfléchir.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
L'acquisition des savoirs fondamentaux, la transmission de la culture, l'éducation aux valeurs et aux règles de la vie commune, voilà ce qu'une société doit à ses enfants.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
Vouloir faire l'amour, c'est un signe de vie : les morts n'ont pas ce genre d'envie-là.