L'inquiétude est une perte d'imagination.
Il n'y a pas de plus dangereuse illusion que la notion par laquelle les gens s'imaginent éviter l'illusion.
Souvent c'est faire un grand gain que de savoir perdre à propos.
Un brin de folie égaye la vie.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Celui d'entre vous qui se croit sage, qu'il embrasse la folie pour trouver la sagesse.
Pour réparer la perte du temps passé, il faut bien employer le présent, et ne souhaiter l'avenir que pour en faire un bon usage.
Si l'on tient à sa santé, lire un dictionnaire de médecine : on s'estimera heureux si l'on peut réussir à ne mourir que d'une seule maladie à la fois.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diables au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
La folie fait le tour du globe comme le soleil, elle brille partout.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Il est malaisé d'imaginer à quel point, d'ordinaire, un savant se désintéresse de l'oeuvre d'un autre savant si celui-ci n'est pas un maître qui le protège ou un élève qui l'honore.
Les technocrates ne vont guère au-delà du présent. Ils manquent de vision pour apprécier le passé et d'imagination pour voir l'avenir.
La débauche est une illusion de ceux qui n'en ont plus.
Le gain de la recherche, c'est la recherche elle-même.
Vous devez travailler et réfléchir à la façon dont nous pouvons faire de ce monde un meilleur endroit pour tous. C'est ce que j'aimerais vraiment demander à nos jeunes leaders. Nous allons essayer en tant que leaders d'aujourd'hui de minimiser [...] â–º Lire la suite
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] â–º Lire la suite
Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers capable de m'arrêter dans mes projets, de s'opposer à des noeuds que je brûle de [...] â–º Lire la suite
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
Feindre le malaise est l'ultime refuge de qui manque d'imagination.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
La vieillesse n'est pas supportable sans un idéal ou un vice.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
Un idéal n'est pas un objet d'échange.
La folie et le désespoir ! Qu'on me donne cela comme levier, et je ferai bouger le monde.
La folie court dans ma famille. Elle galope pratiquement.
La vérité des contes de fées est celle de notre imagination et non pas d'une causalité normale.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.