L'inquiétude est une perte d'imagination.
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] â–º Lire la suite
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Combien de choses ont été niées un jour, pour devenir réalité le lendemain !
Le doute peut vous motiver, alors n'ayez pas peur de cela. La confiance et le doute sont à deux extrémités de l'échelle, et vous avez besoin des deux. Ils se balancent mutuellement.
Être mécontent, c'est avouer que l'on ne veut pas avoir une vision claire de la réalité. Il faut au moins avoir l'honnêteté de voir les deux côtés.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] â–º Lire la suite
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Il ne faut pas voir la réalité telle que je suis.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
La réalité n'a pas besoin de prouver qu'elle existe. Quand on l'oublie, elle se contente de faire mal.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
On croit au sang qui coule, et l'on doute des pleurs.
Je n'ai aucune patience pour quiconque doute de moi, pas du tout.
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme.
On ne résout pas une crise comme ça en augmentant les impôts. Si on augmente les impôts, le doute s'installe et les gens ne consomment plus.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
L'esprit préexiste à la matière. L'esprit habite chaque atome, chaque particule. L'esprit est la partition de l'univers. La force immatérielle qui forge la réalité concrète.
L'anorexie mentale est une maladie liée à une profonde blessure, parfois mortelle, qu'un simple mot peut déclencher. L'auteur de ce dernier devrait être logé à la même enseigne que le pire des criminels.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] â–º Lire la suite
La foi et le doute vont de pair, ils sont complémentaires. Celui qui ne doute jamais ne croira jamais vraiment.
L'espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif.
L'homme ne croit qu'en ce qu'il voit, l'ignorance est pourtant invisible, mais personne ne remet en doute son existence.
L'évolution et tous les espoirs d'un monde meilleur reposent sur l'intrépidité et la vision sans coeur des gens qui embrassent la vie.
Le doute est le commencement de la sagesse.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.