Il y a deux sortes d'écrivains, celui qui raconte ce qu'il a vécu et celui qui raconte ce qu'il n'a pas vécu. Je ne suis pas un écrivain.
Je ne suis ni Athénien ni Grec, mais citoyen du monde.
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.
Beaucoup de gens pensent maintenant que je suis une chaussure. Ils ne savent même pas que j'étais un joueur de tennis. La chaussure a vraiment pris une vie propre, bien au-delà de moi.
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
Je ne suis pas très branché psychanalyse, je respecte, mais je n'ai jamais pratiqué
Le paradis, c'est la fusion de deux âmes dans un baiser d'amour.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Avec l'opéra, comme dans tout art de scène, pour être très demandé et bien payé vous devez bien sûr être bon, mais vous devez aussi être célèbre. Ce sont deux choses différentes.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
Chaque nouvelle lecture d'un poème ancien fait un poème nouveau.
Je suis une grande dame. J'ai besoin de grand cheveux.
Il y a deux sortes d'amour : l'amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l'amour satisfait, qui vous rend idiot.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] â–º Lire la suite
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
Quand je suis frustré que je ne réussisse pas bien dans un tournoi, je me coupe les cheveux, tout simplement. J'ai probablement fait un bon gâchis, mais heureusement je porte une casquette quand je joue.
L'affection que m'envoyaient les gens, j'avais l'impression que ça pouvait me guérir de tous les maux. C'est d'une telle force qu'on se dit: je suis immortel maintenant.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] â–º Lire la suite
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas mort, et pourtant j'ai perdu le souffle de la vie.