Entre possible et impossible, deux lettres et un état d'esprit.
L'ermite nie la vocation de la civilisation, en constitue la critique vivante.
L'homme ne sera adulte que le jour où son cerveau pourra contenir dans sa plénitude et dans sa simplicité la notion divine.
"Etre connu" ! Comment pourrait-il ignorer qu'il est lui, "l'inconnu", sous le masque d'un homme entre autres ?
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
L'amour, ce n'est pas difficile. Dans cette étreinte, dans cette lutte, cette course, cette marelle, dans cette éternité pour un instant figée, il n'est pas difficile d'être un - ou d'en avoir l'illusion. Le difficile, c'est d'être un en rangeant des disques.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon.
L'intensité de l'amour est une question de mesure à l'intérieur de chacun, et c'est bien ce qu'il y a de pathétique chez les humains que la faculté de s'accrocher à si peu... de s'accrocher à rien.
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] â–º Lire la suite
Il y a une grande analogie entre la tyrannie de tous et la tyrannie d'un seul.
Dans la lutte entre toi et le monde, parie sur le monde.
Une haie entre voisins préserve l'amitié.
Qui trouve à redire à tout est d'un mauvais esprit ou d'une mauvaise santé.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Accepter l'abnégation, chez ceux qu'on aime, est aussi difficile que de supporter leur égoïsme.
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
Réduction d'impôt. Signe avant-coureur qui ne trompe pas et qui vous indique que vous allez traverser une zone électorale.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !
Je ne comprends rien à la vie, mais je ne dis pas qu'il soit impossible que Dieu y comprenne quelque chose.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
Je comprends que c'est difficile pour tout le monde, mais on ne peut pas céder aux émotions... nous devrons tirer des leçons de la crise actuelle et maintenant nous devrons travailler à la surmonter.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
Dieu a créé les gens en technicolor. Dieu n'a jamais fait de différence entre un noir, un blanc, un bleu, un vert ou un rose.
Le divorce est si naturel que, dans beaucoup de maisons, il couche toutes les nuits entre les époux.
Un homme se réalise pleinement dès qu'il se libère du distinguo entre vérité et mensonge.