Emmanuel Macron est le candidat attrape-tout.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
Je ne serais pas candidat à la présidence. Je ne voudrais pas déménager dans une petite maison.
Je voterai pour le candidat de gauche le mieux placé au second tour parce que je fais la différence entre la droite et gauche.
Nous sommes entrés dans l'ère de l'espace. Un candidat pourra promettre la lune et la donner.
Faire une élection, c'est raconter une histoire de telle façon que l'enfant qui sommeille en tout électeur croie que le candidat est le seul héros crédible de cette histoire.
Ils ont trahi le pays. Ils ont signé des accords qui l'ont mis en dépendance. La France est colonisée : on a eu des traîtres au sommet de l'État. Quand les gouvernements successifs laissent les migrants arriver sur notre sol [...] â–º Lire la suite
En chaque athée, il y a un candidat à la divinité.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
A cause d'où je viens, je n'ai jamais pensé que je verrais dans ma vie un candidat noir candidat à la présidence.
Quand Macron parle des années 2030, on dirait le patron de Google devant un immense écran, avec un public bien habillé qui l'applaudit.
Quand le candidat devient président, il y a toujours un risque: livrera-t-il ce qu'on attend de lui ?
Etre candidat pour le prestige de la fonction ne m'intéresse pas.
L'idéologie de Macron le paralyse devant les questions de survie collective.
Emmanuel Macron a tenu son pari. Cela ne s'explique pas uniquement par l'ampleur des soutiens dont il a bénéficié. Se propulser à la tête de l'État sans être le candidat d'un parti traditionnel, passer en deux ou trois ans de l'obscurité à la lumière, cela ne s'était encore jamais vu.
Pour la première fois de son histoire, le parti socialiste organise des primaires populaires de la gauche ouvertes pour choisir son candidat à l'élection présidentielle de 2012.
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
Pour être candidat il faut passer l'obstacle des 500 parrainages. Mais pour participer au débat presidentiel sur TF1 il faut en + passer l'obstacle de Bouygues. C'est comme dans les entreprises, c'est le patron qui décide !
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
Perte. Privation de ce que nous possédons, ou ne possédons pas. C'est dans ce deuxième sens que l'on dit d'un candidat battu qu'il a "perdu les élections".
Dans les démocraties modernes, on ne vote plus pour un candidat de choix, mais pour éliminer les scélérats qui sont au pouvoir.
C'est avec beaucoup d'honneur et d'humilité que j'accepte cette investiture au poste de président des États-Unis d'Amérique. Mais si je suis un candidat démocrate, je serai un président américain.
La politique ne se résume pas au choix d'un candidat aux élections, c'est une manière de vivre.
Je ne suis pas candidat au poste d'entraîneur, mais s'il se libère, je le prends !
Il faut toujours voter pour le candidat qui fait le moins de promesses : à l'arrivée, on est moins déçu !
Selon moi, il y a trois personnes responsables de l'immense gâchis du quinquennat qui se termine : (le chef de l'État) François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l'inspirateur d'une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et (l'ex-Premier ministre) Manuel Valls.
Emmanuel Macron apparaît comme le bourreau qui guillotine les sortants.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] â–º Lire la suite