Toute chose, pour être vraie, doit devenir une religion.
Ma mère me disait toujours : " Si tu ne trouves pas de quoi vivre, tu ferais mieux de trouver quelque chose pour quoi mourir."
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Un projet présidentiel, cela ne peut pas et cela ne doit pas être un catalogue de mesures.
La religion n'est pas la chose la plus importante.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.
L'homme doit être ferme et stable, comme un rocher, et non pas léger et mobile, comme le vent.
Ne dites jamais de quelque chose : c'est acquis. Dites : c'est à moi !
À travers les âges, tous les grands hommes ont enseigné la vérité et le bonheur ne s'achète pas.
Nous pensons au temps comme quelque chose à ne pas perdre, pas comme quelque chose à investir.
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] ► Lire la suite
Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.
La beauté d'une femme, La gloire qu'on proclame Sont poudre d'un feu de printemps.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Ne laissez pas passer quelque chose d'attrayant aujourd'hui parce que vous pensez trouver quelque chose de mieux demain.
Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours.
Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
On n'est jamais abouti. Il y aura toujours quelque chose à faire, une autre couleur à visiter.
Celui qui a dit que l'argent ne fait pas le bonheur ne savait pas où faire les boutiques.
Même lorsqu'un ami fait quelque chose que vous n'aimez pas, il continue d'être votre ami.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Le bonheur n'est peut-être qu'un malheur mieux supporté.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
Mourir est une chose terrible, mais l'idée de mourir sans avoir vécu est insupportable.
Il n'y a pas de plus grand défi et il n'y a pas de plus grand honneur que d'être dans la fonction publique.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.