Expliquer les événements à reculons. Nous sommes les singes de l'avenir.
L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Lorsque vous entrez dans des positions de confiance et de pouvoir, rêvez un peu avant de penser.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas.
Le plus bel instrument, le plus vieux, le plus vrai, la seule origine à laquelle notre musique doit son existence, c'est la voix humaine.
C'est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l'homme à un état de perfection ; elle le conduit simplement à un état d'oubli.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Israël signifie guerre et destruction et nous, les Américains, sommes derrière cette guerre et j'ai honte d'être américain.
L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.
Nous sommes ici pour une durée tellement limitée.
Faites confiance à l'intelligence des hommes, il y a beaucoup de choses qu'ils n'arrivent pas à comprendre.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
L'art n'est pas une activité élitiste réservée à l'appréciation d'un nombre réduit d'amateurs, il s'adresse à tout le monde.
Le mot importuner ? Son sens dépend beaucoup du nombre de litres qu'on a bus.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Durant les premiers ans du Parnasse François,Le caprice tout seul faisoit toutes les loix.La Rime, au bout des mots assemblez sans mesure,Tenoit lieu d'ornemens, de nombre et de césure.Villon sçeut le premier, dans ces siècles grossiers,Débroüiller l'art confus de nos vieux romanciers.
Nous sommes tous des êtres formés de chair et de sang.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Après tout, notre passion a vu naître les armes, le désastre de la boucherie humaine, la course à la poudre en est le résultat. Mais ajoutez quelques étoiles de couleurs, et nous, artistes, sommes restés pacifiques au fil des siècles.
Nous sommes liés de plus près à l'invisible qu'au visible.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous avons besoin les uns des autres. On s'en sortira ensemble.
Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes opposés et même épuisés en polémiques et en guerres. Je crois que Dieu nous invite, aujourd'hui, à changer nos vieilles habitudes