La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie tu votes avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, tu perds pas ton temps à voter
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
L'amitié meurt toujours en même temps que la perte de la confiance.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Il faut inventer en même temps que l'on apprend.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l'enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
Le socialisme ne signifie pas l'égalité dans la misère.
Dans la famille, paternelle comme maternelle nous étions bilingues dès le berceau : nous apprenions l'antisémitisme en même temps que le français.
Le temps est court Quand je suis près de toi J'ai trop d'amour Au fond de moi.
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
Le pouvoir de mort, il est rarement du côté des femmes. Et en tout cas, quand il est du côté des femmes, il séduit rarement les hommes.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] â–º Lire la suite
Il faut du temps pour que les gens vous fassent confiance.
Le temps n'endort pas les grandes douleurs, mais il les assoupit.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Une démocratie est d'autant plus solide qu'elle peut supporter un plus grand volume d'informations de qualité.
Morte !... morte !... Il y a de ces mots qu'on prononce sans pouvoir les comprendre.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Malheureusement, les États-Unis n'ont que très peu intérêt à ce que les systèmes soient sûrs, ils préfèrent qu'ils soient vulnérables pour mieux pouvoir en prendre le contrôle.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
La vie humaine se compose de deux parties : on tue le temps, le temps vous tue.
Le gouvernement n'a pas d'argent. Son seul pouvoir est de prendre aux uns et de donner aux autres.
La couleur qui, comme la musique, est une question de vibrations, atteint ce qui est le plus général et donc le plus indéfinissable dans la nature: son pouvoir intérieur.
J'aime les libertés que nous avons dans ce pays, j'apprécie la liberté de brûler votre drapeau si vous le souhaitez, mais j'apprécie vraiment mon droit de porter les armes pour pouvoir vous abattre si vous essayez de brûler le mien.
Ne perds pas ton temps à penser à de mauvaises choses.
Le siècle est fou. Fou de lâchetés, de démissions, de mensonges, d'impostures et de laideur, et ce qu'on appelle "crise de civilisation" n'est en vérité que le refus apeuré de toute hauteur.