Mon père ? Je ne l'ai jamais connu. Jamais vu une photo de lui.
Je suis avant tout un père heureux et un mari comblé. Ma femme est mon pilier, mon booster. Anissa est solide, elle a une volonté et une joie de vivre incroyables.
Prends mon amour. Un jour partager ma vie. Soyez mon plus cher, premier sur terre.
Quand mon mari rentre à la maison, si les enfants sont encore en vie, j'estime avoir fait mon boulot.
Quand je travaillais dans mon premier travail d'ingénieur en construction, ce que j'aimais le plus était de travailler avec des architectes et de faire des bâtiments qui avaient ce côté créatif venant de l'architecte et qui en faisaient un grand succès.
J'ai été élevée avec des mecs : entre mon père et mes deux frères, fallait assurer. Je jouais plus aux jeux vidéo qu'à la Barbie.
Un père vaut plus qu'une centaine de maîtres d'école.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.
J'espère que les gens d'aujourd'hui verront qu'à une autre époque, lorsque nous avons vu la nécessité pour les gens de s'exprimer, de s'organiser, de se mobiliser et de faire quelque chose contre l'injustice, nous nous sommes unis.
On n'a jamais vu une chèvre morte de faim.
Jusqu'à l'âge de quinze ans, je connaissais mieux la carte de l'Afrique que mon propre corps.
Dans le ghetto et les camps, j'avais vu des gens dans tout leur égoisme, leur bassesse, mais aussi dans leur générosité....Ces instants rares ne faisaient pas qu' élever une lumière dans l'obscurité, ils ancraient en vous la foi en l'idée que l'homme n'est pas un insecte.
Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
A cette enfant timide que fut ma mamanCette mère si douce pour braver les ans,Cette femme si forte pour gérer de la vieLes bonheurs, les soucis, fidèle à son mari.
Je base mon calcul sur l'attente que la chance sera contre moi.
Cet incendie-là, on l'avait vu de Segré. A trois kilomètres, il rivalisait de clarté avec un soleil couchant, il parsemait la nuit de millions d'étoiles filantes qui menaçaient tous les fenils du bourg.
J'ai vu qu'en cherchant à connaître, nous n'apprenons qu'à discourir.
J'ai toujours hâte de savoir ce qui s'est passé pendant mon sommeil.
Le progrès est spirituel ou il n'est pas !
On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Je suis trop égoïste pour ne pas m'intéresser aux autres car ils sont mon avenir.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
Que ce soit un match amical, ou pour des points, ou une finale, ou n'importe quel match, je joue la même chose. J'essaie toujours de faire de mon mieux, d'abord pour mon équipe, pour moi-même, pour les fans et pour essayer de gagner.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Je suis très content d'avoir réussi à aller au bout de cette journée. Je suis fatigué, je ne vais pas vous mentir, je suis claqué, mais le plaisir, la joie de savourer cette médaille viendra. Pour l'instant, je ne sens [...] â–º Lire la suite
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.