Qui économise ne sera jamais dans le besoin.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
L'amour commence quand on n'a plus besoin ni envie de mentir.
Il ne me reste qu'une seule certitude : tourner, tourner, tourner... J'apprends tous les jours et plus le temps passe, plus j'ai envie de filmer.
La morale est une question soit de convention, soit de prix à payer tout de suite.
La route ? Là où on va, on n'a pas besoin de route !
On a pas besoin de connaître des aventures extraordinaires dans les mers du Sud pour avoir une vie passionnante.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
J'aime manger - Kit Kats ou biscuits et crème glacée. J'ai besoin de sucre cinq fois par jour.
A qui sait attendre, le temps ouvre ses portes.
Un frère peut ne pas être un ami, mais un ami sera toujours un frère.
Il est étonnant de voir que les gens passent plus de temps à préparer leurs prochaines vacances que leur avenir.
La planète n'a pas besoin de plus de gens qui ont réussi. La planète a désespérément besoin de plus de pacificateurs, de guérisseurs, de restaurateurs, de conteurs et d'amoureux de toutes sortes.
Que l'homme n'aime rien, et il sera invulnérable.
Mendier. Demander quelque chose avec une énergie proportionnelle à la certitude de ne rien recevoir.
La beauté est un fragment d'éternité que le temps finit toujours par détruire.
La colère ressemble au feu dans une heure de vent ; elle brûle les habits destinés pour le temps d'hiver.
Une dictature est un pays dans lequel on n'a pas besoin de passer toute une nuit devant son poste pour apprendre le résultat des élections.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
La classe dirigeante a compris qu'une population heureuse, productive et jouissant de temps libre est un danger mortel.
Le temps de vivre, c'est aussi le temps d'aimer.
Quel besoin y a-t-il que le pont soit plus large que la rivière ? Le nécessaire est toujours la plus juste des concessions.
Le temps n'est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
Il y a un temps pour se mêler des choses, et un temps pour laisser les choses aller.
La morale est le contraire du bonheur depuis que j'existe.
Quand on peut user de violence, il n'est nul besoin de procès.
Une femme a besoin d'indépendance, pas d'égalité.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Celui qui cherche, qu'il ne cesse pas de chercher jusqu'à ce qu'il trouve et quand il trouvera, il sera troublé et, une fois troublé, il sera émerveillé et il régnera sur le Tout.