Un fils qui ne travaille pas pour nourrir sa vieille mère, est un rameau stérile jusque dans la racine.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
Elle m'a donné les clés du bonheur, un fils de neuf ans et demi, Enzy, et une petite Yana qui vient d'avoir dix-huit mois. Je remercie Dieu de m'avoir donné autant de chance dans la vie.
Dis donc toi !! On t'a jamais appris à manger la bouche fermée ? J'ai l'impression d'être à coté d'un camion poubelle qui travaille moi ici, connasse va ! C'EST EXCESSIVEMENT ÉNERVANT D'ENTENDRE QUELQU'UN MANGER DES CHIPS POUR CELUI QUI N'EN MANGE PAS [...] â–º Lire la suite
L'économie est mère de la pauvreté.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Il est plus facile pour un père d'avoir un fils que pour un enfant d'avoir un bon père.
Lorsque le fils ou la fille d'un scientifique devient un scientifique, ils disent "Merveilleux ! Merveilleux !" Alors, pourquoi, au nom de Dieu, une mère serait-elle jalouse de voir sa fille devenir un écrivain à succès ?
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Qui n'a jamais été allaité par sa mère se contente du pis de la chienne.
Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
Que ne te dois-je point ? O mère tant chérie, Tu me donnas le jour, Me nourris de ton Lait et je ne dois la vie Qu'à ton prudent amour.
Il arrive que la mère célibataire, en cessant d'être célibataire, cesse d'être mère.
La souffrance est une île de certitude dans un océan d'incertitude.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] â–º Lire la suite
Nos pères furent sédentaires. Nos fils le seront davantage car ils n'auront, pour se déplacer, que la terre.
En l'an mil, dans les régions forestières, le sol appartient aux plus riches habitants des collines, mais est travaillé par ceux que la misère a chassés.
La peur de se faire prendre est la mère de la créativité.
Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père.
Pourquoi une maternité ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une mère par la venue de l'enfant ne serait-elle pas ratée elle aussi ?
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Je fais de mon mieux pour élever mon fils et lui donner un environnement propice, aimant et attentionné afin qu'il puisse grandir et être la meilleure version de lui-même.
Ma mère dit que je n'ai pas ouvert les yeux pendant huit jours après ma naissance, mais quand je l'ai fait, la première chose que j'ai vue était une bague de fiançailles. J'étais accro.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Grèce, ô mère des arts, terre d'idolâtrie, De mes voeux insensés éternelle patrie
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.