A la fin de l'envoi, je touche.
Le pain et le vin sont le commencement d'un grand festin.
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
Vivre vaut la peine si l'on peut contribuer d'une petite manière à cette chaîne sans fin de progrès.
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
La maladie n'est qu'une exagération de la faculté physiologique d'autres fois, la maladie est une diminution de la faculté physiologique.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
La fin du jour est femme.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Rien ne mettra fin à la guerre à moins que les peuples eux-mêmes refusent d'entrer en guerre.
Voilà, c'est fini. Mais surtout, pensez pas que c'est la fin de l'histoire, au contraire, c'est le début !
On ne se touche plus car tout contact est sexualisé, et aussi car on n'a plus besoin d'engager le corps de l'autre pour communiquer avec lui, à cause de la technologie.
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point Dieu est timide ! Il ne parle pas, il chuchote. Il ne touche pas, il frôle. Il n'étreint pas, il effleure.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
La fin de l'année se termine et il est temps pour vos élèves d'attribuer une note à leur professeur : 20/20. Merci pour votre enseignement !
Chacun vit une fin du monde en vieillissant.
À un enfant, quel que soit son âge, on n'a jamais le droit de voler la fin d'une belle histoire.
En fin de compte, nous sommes nos choix.
J'ai arrêté de m'inquiéter du départ. La fin est ce qui est important.
L'exemple touche plus que ne fait la menace.
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Une des causes des guerres, c'est qu'on touche à l'humanité des gens, au respect qu'on doit aux peuples.
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
On ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue.