Quand j'avais 25 ans, ma fortune s'élevait déjà à 100 millions de dollars. J'ai décidé de ne plus m'en préoccuper. Vous ne pourrez jamais dépenser tant d'argent de toute façon.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Heureux ceux qui pleurent, car il n'est pas de larmes impures. En chacune d'elles brille un fragment d'éternité, toute larme a sa source dans un autre monde.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Toute science crée une nouvelle ignorance.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.
Toute création est, à l'origine, la lutte d'une forme en puissance contre une forme imitée.
Dieu ne s'offre que dans l'anéantissement de l'esprit. La nuit intérieure est préalable à toute contemplation de Dieu.
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Quand je n'ai pas de lunettes de soleil, je me sens vraiment toute nue.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
Tout aurait pu être, toute autre chose et aurait eu tout autant de sens.
Il n'est guère facile de vivre après la mort. Il faut parfois pour cela perdre toute une vie.
Toute tentative d'apprendre est autodestructrice. Lorsque vient l'érudition, la poésie s'en va.
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l'être.
Toute vie mérite qu'on s'y attache.
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Certaines personnes doivent tout le bonheur de leur vie à leur réputation de gens d'esprit, et toute leur réputation à leur paresse.
Toute marque de confiance est une provocation d'autrui à la malhonnêteté.
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
À la différence de l'aspirateur, de l'appareil de TSF ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d'usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme une villa sur la Côte, n'a d'intérêt et d'avantage que dans la [...] ► Lire la suite
Le but et la fin de toute musique ne devraient être que la gloire de Dieu et le rafraîchissement de l'âme.
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
Toute société a les crimes qu'elle mérite.
Toute guerre est un manichéisme.
Dans toute crise, apparaissent des leaders qui savent ce qu'ils ont à faire.
Toute vie est un échec puisque aussi la mort la termine.
Le regard est le fruit le plus lourd et secret Que la chose ait mûri en son été aveugle Toute beauté n'étant qu'une attente comblée Après laquelle la seule mort est désirable.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] ► Lire la suite
La pire des violences conjugales c'est la victimisation narcissique, c'est la clé de toute suspicion, la clé d'un futur impossible car peu d'experts la comprendront puisque c'est de la psychocriminologie.
Toute tentative en vue de diviser quoi que se soit par deux devrait, a priori, nous inspirer une extrême méfiance.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Avec le temps, on ne vit plus que des sentiments mitigés : plus rien n'est plein, ni les bonheurs ni les malheurs ; toute chose à son ombre, qui s'allonge et où l'on pourra se reposer.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
J'ai été jugé toute ma vie. Les gens s'attendent à des choses incroyables de ma part.
C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
Toute philosophie pourrait se réduire à rechercher laborieusement cela même que l'on sait naturellement.
Si les compositeurs modernes écrivent des airs devant être joués à toute allure, c'est pour que les auditeurs ne découvrent pas quel compositeur classique a été pillé.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Toute affirmation n'est pas un axiôme.
Les gens qui ne se marient pas restent des enfants toute leur vie.
Les fleurs contenaient l'été tout entier, avec ses ombres et ses lumières gravées dans les feuilles, et elle en pressa toute la fraîcheur contre sa joue.
Vous ne pouvez pas rester figer sur un point pendant toute votre vie.
Il faut les comprendre, ils sont obligés d'être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] ► Lire la suite
Prenez du temps pour toute chose : une grande hâte fait un grand gâchis.