Je serai heureux de servir ; ce qui me répugne, c'est d'être asservi.
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !
Je souhaiterais être réincarné en magnétoscope VHS pour pouvoir effacer ces images qui me hantent.
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
J'ai un niveau de peur dans chaque projet, et c'est ce qui me fait avancer.
Le spectacle dominical qui me fait le plus marrer, c'est la sortie des églises après la messe.
J'essaie de faire les choses qui me parlent d'une manière ou d'une autre, et parfois je suis même drastique.
Je ne poursuis pas mon chemin, [...] c'est mon chemin qui me poursuit.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Ceux que j'aimais et qui sont déjà partis sont ailleurs. On verra qui me rejoindra par la suite.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
C'est la maladie de ne pas écouter......qui me dérange.
Chaque jour il y'a quelque chose qui me rappelle pourquoi j'aime ce sport.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
La seule chose qui me console un peu, c'est d'avoir tant de chagrin.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu'elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça.
Je cherche des amis qui me font rire.
Avec son intelligence, son tempérament et sa culture générale, il était surprenant qu'elle n'eût pas cherché un cadre plus vaste à ses aptitudes qu'une salle d'école remplie de gosses de six ans. « Non, me dit-elle. Je suis très heureuse. [...] ► Lire la suite
Je m'ennuie rarement, et seulement avec ce qui me ressemble.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
J'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Etre original, c'est, en un sens, mettre en valeur la médiocrité des autres, ce qui me paraît d'un goût très douteux.
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Pilotage pur, course pure, c'est ce qui me rend heureux.
Ce qui me rend heureuse ? Une main qui se tend, la bienveillance...
Je vis chaque jour et j'essaie d'avoir moins de peur, moins d'inquiétude. Mais je me suis toujours inquiétée de tout; c'est dans ma nature. C'est la chose qui me fait le plus souffrir.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Je ne joue jamais de personnages qui me ressemblent parce que je suis une personne ennuyeuse. Je ne voudrais pas me voir dans un film.
Les oeuvres d'art se divisent en deux catégories : celles qui me plaisent et celles qui ne me plaisent pas. Je ne connais aucun autre critère.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Ce qui m'éreinte, ce n'est pas tellement de tourner. Ce qui me fatigue, c'est tout ce qu'il y a autour
Ce que je fais n'est jamais ennuyeux, puisque je fais ce qui me plaît.
Ce qui me bluffe dans la vie ? Le courage.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Je m'avance vers celui qui me contredit.
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
Tant de qualités qui me font défaut.
Je n'aime pas le mot mûrir parce qu'il y a une notion de pourri qui me fait très peur.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Il n'y a aucun garçon qui est assez beau ou intéressant pour vous empêcher de vous éduquer. Si je m'étais souciée de qui m'aimait bien ou de qui me trouvait mignonne quand j'avais votre âge, je ne serais pas mariée au Président des États-Unis aujourd'hui.
En ce qui me concerne, l'homosexualité a été une erreur.
Le monde entier est une terrible collection de témoignages qui me rappellent qu'elle a existé, et que je l'ai perdue !