Je ne sais pas ce qui me serait arrivé si je n'avais pas pu entendre.
Être un père, être un ami, ce sont les choses qui me font sentir que j'ai réussi.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Cette fille, alors que je rencontrais à chaque pas des types qui me payaient à boire mais jamais à boulotter, cette fille m'a ravitaillé.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
Ce qui me fait constamment avancer, ce sont mes objectifs.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
Un truc qui me dégoûterait : mourir sur scène.
J'ai fait amitié à un chat angora charmant qui me suivait et qui s'est laissé caresser.
Être célèbre n'est pas quelque chose qui me donnerait l'impression d'avoir réussi - à moins que l'on ne s'efforce d'atteindre la médiocrité.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Une chamelle traversait un fleuve au courant rapide. Ayant lâché sa crotte, elle la vit bientôt devant elle, emportée par le flot. "Qu'est cela, s'écria-t-elle, ce qui me vient de derrière me passe sous la figure ?"Dans certains états, il arrive que le dernier des imbéciles l'emportent sur les gens sensés.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares ; et plus rares ceux qui me connaissent vraiment.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
J'aime le personnage qui me donne une chance de grandir et de faire quelque chose de différent.
Ceux qui me lisent savent ma conviction que le monde, le monde temporel, repose qur quelques idées très simples : si simples qu'elles doivent être vieilles comme le monde. Il repose notamment sur l'idée de Fidélité.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares; et plus rares encore ceux qui me connaissent vraiment.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
En ce qui me concerne comme artiste, on n'a jamais entendu dire que j'aie fait la moindre attention à tout ce qu'on a pu écrire sur moi.
Un ami est celui qui me rend justice.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
- Tu sais se qui me fait le plus peur ? C'est que tu puisses l'aimer plus que moi. - Je t'aime danny, et je t'attendrais jusqu'à ce que tu reviennes.
C'est l'inconnu qui me fait ressentir le plus vulnérable.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] ► Lire la suite
J'ai commencé en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prétendant être le manager de Lady Gaga.
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
Gai et savoir. Deux mots qui me font plaisir.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
C'est vrai que j'ai plutôt envie d'être dans la situation que dans la phrase ou l'adjectif. C'est plutôt la situation qui me porte.
Ce qui me plairait le plus, c'est de faire des photographies aussi incompréhensibles que la vie.
Cela fait trois mois que je traîne un projet qui me ruine la santé et me gâte l'existence. Avortez-moi, Docteur.
J'ai toujours envié les musiciens qui me semblaient pratiquer un art supérieur au roman.
Il n'y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l'intelligence de l'autre qui me redonnent sans cesse espoir.