Une théorie ne ressemble pas plus à un fait qu'une photographie ne ressemble à son modèle.
Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.
Nous cherchons plus à durer que nous n'essayons de vivre.
N'importe quelle idée semble personnelle dès qu'on ne se rappelle plus à qui on l'a empruntée.
Un chien, quand il reçoit un caillou, cherche plus à mordre le caillou que celui qui le lance.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
On ne demande plus à un homme s'il a de la probité, mais s'il a des talents.
Dire que l'on pense vraiment que lorsqu'on n'arrive plus à concevoir ce que l'on pense !
L'écriture et la lecture sont comme pile et face d'une pièce de monnaie, si tu enlèves l'une d'elle, elle perd sa valeur et ne sert plus à rien.
On gagne plus à avoir aimé qu'à avoir compris.
Il faut demander plus à l'impôt et moins aux contribuables.
Pour être original, il suffit d'imiter les auteurs qui ne sont plus à la mode.
Y'a tant de vagues et de fuméeQu'on n'arrive plus à distinguerLe blanc du noirEt l'énergie du désespoir.
Il ne cherche plus à être connu/reconnu cette obsession rageuse qui détruit tout.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
L'histoire est encore plus à défaire qu'à faire. Il faut savoir la laisser être.
Quand les combles sont en feu, il ne sert plus à rien de prier ou de récurer le plancher. Il est néanmoins plus pratique de prier.
Une fortune est plus à l'abri dans une tête que dans un sac.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Les enfants sont aussi vieux que le monde, il y en a qui rajeunissent en vieillissant, ce sont ceux qui ne croient plus à rien.
Les philosophes péripatéticiens et les théologiens chrétiens ne croient pas plus à l'égalité des péchés dans le mal qu'à celle des vertus dans le bien.
L'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une grande machine.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
Rien ne ressemble plus à une aurore qu'un crépuscule : seule la fraîcheur de l'air nous dit ce qu'il en est.
L'abondance ne serait un progrès que si elle s'accompagnait de la diversité et de la qualité. Or les programmes tendent de plus en plus à se ressembler. Abondance est progressivement synonyme d'uniformité.
On cherche plus à faire d'efforts, après l'amour, on s'tourne le dos. On triche, on bluffe, on joue à s'aimer pour de faux.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Le mysticisme est le refuge classique de ceux qui se mettent en doute et n'arrivent plus à supporter le matérialisme ambiant.
- Plutôt dur pour un valet, ce gars-là. Il ressemble plus à un flic. - Je crois qu'il l'a été. [Le valet en question les rattrape] - Oh merde merde !!
Quand on n'a plus à compter sur rien, il faut compter sur tout.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.
Dans la phrase « Elle ne souffre plus », à quoi, à qui renvoie « elle » ? Que veut dire ce présent ?
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] ► Lire la suite
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Rien ne nuit plus à une vérité qu'une erreur ancienne.
Ne cherche plus à cacher ta surdité ; que l'Art aussi en ait connaissance.
Pas de gens qui aiment plus à parler que les bègues, pas de gens qui aiment plus à marcher que les boiteux.
Quand on n'a pas commis de faute, on ne peut pas être absolument sûr de soi. Tandis que lorsqu'on a bien vu les conséquences d'une bêtise, on ne s'expose plus à la recommencer !
Un homme âgé n'est plus en devenir social, il est en devenir de vieillissement et de mort, en devenir humain. Il n'a plus à en être, il est au coeur de l'être pur.
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
En ville, tenir le crottin pour parfum, préférer le silence d'un box aux rumeurs de salon, travailler plus à la perfection d'un appuyer qu'à la dilatation de son importance, c'est être sinon fou, du moins bête.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !