Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
L'homme exploite l'homme, parfois c'est le contraire.
L'infortune conduit parfois au bonheur.
Il avait dû renoncer à jouer au football parce que, dan le feu de l'action, les joueurs le prenaient parfois pour le ballon, ce qui n'était pas sans lui causer des contusions désagréables.
Le drame, c'est parfois d'être seul ; le plus souvent, c'est de ne pas l'être.
Parfois, vous devez recommencer, pour voler.
Parfois, les gens m'appellent un succès pour toutes les raisons qui me font penser que je suis un échec.
Parfois, vos amis sont vos amoureux, ou les deux à la fois.
Parfois, vous pouvez seulement trouver le Paradis en reculant lentement de l'enfer.
Dans la rue, les gens ne parlent qu'à Roland, quasiment jamais à Michel Cordes. C'est lourd parfois mais finalement toujours positif.
Il arrive parfois que les petits bonheurs se terminent par un grand drame.
Pensez-vous que Dieu me séparerait de mon mari si je me suicidais? J'ai l'impression de sortir de mon esprit parfois. Est-ce que Dieu ne comprendrait pas que je veux juste être avec lui ?
Je peux être stupide parfois.
Parfois, vous devez créer la chose dont vous voulez faire partie.
J'aime à croire que la plupart des êtres humains abordent les choses avec le point de vue qu'ils font simplement ce qu'ils pensent devoir faire à ce moment-là. Parfois, les gens prennent de mauvaises décisions, mais ce n'est pas mauvais, pas malveillant.
Parfois, je me sens plus vieille que ma mère.
On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère ; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine.
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.
Le désespoir est parfois un inspirateur aussi puissant que le génie.
La femme, qui, à toutes les époques, eut la vertu fâcheuse de rendre bavards les imbéciles, renferme de bons éléments qu'un délicat parfois utilise pour se faire à soi-même une belle illusion. Toutefois, elle fait un divertissement qui peut nuire à notre concentration et compromettre les expériences que nous voulons tenter.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Et le problème, avec les rêves, c'est que parfois ils se réalisent.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
En votre absence je me noie ou plutôt je me cache parfois dans de mornes soirées à refaire l'inutile, à chercher un regard pour finir la nuit, à ne pas vous trouver, à regretter d'être venu, de ne pas être ailleurs, tout simplement ailleurs.
Parfois, on m'appelle le ministre du "dressement reproductif" !
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
Parfois, je pense que j'aurais pu être une star de cinéma majeure avec le vaste manoir et le personnel. Je regarde ma Volvo et je pense que ça pourrait être une limousine. Je pense aux rôles que j'ai refusés. Mais alors, je n'aurais eu aucun enfant.
C'est drôle, beaucoup de gens pensent que je me prends au sérieux parce que j'ai l'air tellement sérieux parfois. Mais ce n'est pas que je me prends au sérieux, je prends ce que je fais au sérieux.
J'ai autant d'idées libérales que d'idées conservatrices que je discute parfois avec moi-même.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
La nourriture crue est le meilleur moyen d'avoir l'énergie la plus propre. Nous prenons tellement soin du type de carburant que nous mettons dans notre voiture, du type d'huile. Nous nous soucions de cela parfois plus que du carburant que nous cherchons à injecter dans notre corps.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Parfois, l'expérience l'emporte sur l'hypothèse.
Le pain de ménage est parfois dur à avaler.
On récompense parfois des écrivains pour leur oeuvre. Pourquoi n'en punit-on jamais ?
Parfois, la façon dont vous réagissez à des actes horribles et mauvais est la mesure de soi-même en tant qu'homme, en tant que nation, en tant que peuple, en tant que communauté.
Les angoisses du remords empoisonnent la volupté que parfois l'on trouve en s'abandonnant à l'excès du chagrin.
Parfois, les plus blessés sont les plus indulgents.
Dans la plus haute souffrance a parfois lieu une paralysie de la sensibilité.
Parfois je me dis, que fais-tu dans ce boulot absurde? Pourquoi ne vas tu pas en Afrique pour aider les gens? Mais je ne peux pas aider les gens, parce que je suis un hypocondriaque.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
J'aime le chaud-froid, le sucre-sel, être capable de jouer des choses exagérées et dramatiques - dans le même film. Tout comme dans ma vie, je peux être très drôle et parfois presque éteint.
-Parfois, j'ai eu des moments de grand désespoir.- des chagrins d'amour ?- Plutôt des chagrins de non-amour. c'est ça le plus triste, le plus pathétique. c'est ça qui me ravage et m'empêche de vivre.