Parfois, vous devez recommencer, pour voler.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Si l'amour donne de l'esprit aux sots, il rend quelquefois bien sots les gens d'esprit.
C'est que, voyez-vous bien, le sexe est sérieux (regardez-le), parfois même ennuyeux (quand il se fait regarder).
Il faut quitter le calme rassurant des utopies et des prophéties, fussent-elles catastrophiques, pour descendre dans le mouvement, déconcertant mais réel, des relations sociales.
En amour, tout s'annule au fur et à mesure. Tout est à refaire à chaque instant.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
J'ai pris la fâcheuse habitude de voler shampooings, savons et chocolats dans les hôtels où je séjourne, et parfois même les oreillers.
Il suffit de quelques jours, parfois de quelques heures, pour que la barbarie des comportements humains rejaillisse.
Une illumination soudaine semble parfois faire bifurquer une destinée. Mais l'illumination n'est que la vision soudaine, par l'Esprit, d'une route lentement préparée.
Je ne puis dire que je déplore d'être effectivement si peu de chose. L'importance parfois se paie trop chèrement.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Le parcours de l'existence est un toboggan lancé à toute allure qui parfois ralentit on ignore pourquoi.
Il est parfois dans la vie de ces rencontres bizarres qui décident de vous comme une main détermine les mouvements d'un pantin.
J'ai choisi un mari d'une grande douceur pour pouvoir le quitter sans amertume.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
Vivre au rythme des saisons, s'organiser selon ses besoins, et parfois ses envies, est un luxe qu'aucun argent ne peut acquérir.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
Une petite mouche fait péter un bel âne.
Tout être au plein de sa vie s'amuse à concevoir l'idée d'un tableau qui rassemblerait son expérience. Nous avons tant mémorisé sentiments, impressions, passions, étonnements, colères, rencontres, que nous souhaiterions parfois rapprocher les pièces du puzzle. Georges Perec s'y est essayé - a réussi - dans La Vie mode d'emploi.
La monotonie de la vie hivernale à la campagne atteint parfois le sublime.
Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.
Ecrire, c'est savoir dérober des secrets qu'il faut encore savoir transformé en diamants.
De mourir, ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie.
Le sourire est un bien beau masque, mais le rire est parfois bien dur à porter lorsque les larmes menacent de couler.
Vivre la route. Ne jamais quitter la route. Toujours plus loin, toujours en exil. Ne plus vivre l'idée du temps, n'avoir aucune horloge, que des couchers de soleil à l'horizon qui ne cesse de reculer plus on avance.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.