Le soupir annonce la tempête comme un vol précipité d'oiseau.
Quand un bateau est dans la tempête et qu'il y a des rochers pas loin, il est peu courant qu'il soit dirigé par un comité.
Je suis ce même David Crockett, fraîchement sorti des bois, mi-cheval, mi-alligator, un peu touché par la tortue serpentine; peut patauger dans le Mississippi, sauter l'Ohio, monter sur une traînée de foudre et glisser sans égratignure sur un criquet mellifère.
La séduction du vol réside dans sa beauté. Les aviateurs volent, qu'ils en aient ou non conscience, pour l'esthétique du vol.
Il y a des paroles qui n'arrivent pas à destination et qui se forment en boules errantes, gonflées de danger, comme la foudre parfois quand elle n'a pas trouvé sa cible.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
Petit oiseau si tu n'as pas d´ailes. Ahh ! Tu peux pas voler !
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ?
La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin.
Il vaut mieux mourir en plein vol plutôt que de s'éteindre à petit feu.
L'histoire retiendra le XXe siècle pour deux développements technologiques : l'énergie atomique et le vol spatial.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Quand le petit oiseau devient grand, il faut qu'il cherche sa nourriture, et il trouve dans le désert bien des graines amères.
Celui qui a échappé à la foudre en parle volontiers.
Doctrinalement ils proclament la nécessité impérieuse de nationaliser le vol de la nation.
Et dans la tempête et le bruit La clarté reparaît grandie...
Evitez l'assassinat, il conduit au vol et ce dernier est presque toujours le chemin de la dissimulation.
Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps ; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.
Un bon oiseau se dresse de lui-même.
Est ce que vous croyez que le coup de foudre existe ? Non j'parie que non vous devez être bien trop raisonnable. Ou alors, il vous est déjà arrivé de voir quelqu'un et... et de sentir qu'il suffirait que cette personne [...] â–º Lire la suite
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
La foi est un oiseau qui sent la lumière et qui chante quand le jour n'est pas encore levé.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Il y a deux points critiques dans chaque vol aérien: son début et sa fin.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
Vous définissez un agréable vol par des négations : vous n'avez pas été détourné, vous ne vous êtes pas écrasé, vous n'avez pas vomi, vous n'êtes pas en retard, la nourriture ne vous a pas rendu malade. Vous êtes donc reconnaissant.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?