Le premier degré de l'orgueil c'est la curiosité.
Il existe des péchés dont le souvenir, plus que l'accomplissement, fait le charme ; d'étranges triomphes qui flattent l'orgueil plus encore que la passion.
L'orgueil est aussi fréquemment hypocrite que la modestie.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Quel que soit son orgueil, un homme le cache dans sa poche dès qu'il est amoureux.
Il est plus difficile de se défendre de l'amertume dans la pauvreté que de l'orgueil dans l'opulence.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Quelle religion nous enseignera donc à guérir l'orgueil, et la concupiscence ?
L'orgueil a cela de bon qu'il préserve de l'envie.
L'esclave fait son orgueil de la braise du maître.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
L'orgueil, l'envie, l'avarice - ce sont les étincelles qui ont enflammé le coeur de tous les hommes.
Mieux vaut modérer son orgueil que de perdre un véritable ami.
Ce monde, ce théâtre et d'orgueil et d'erreur, Est plein d'infortunés qui parlent de bonheur.
Sois modeste ! C'est le genre d'orgueil qui déplaît le moins.
L'orgueil, ce parasite, Fils du sot amour-propre et de la vanité, Conseille mal les gens dont il est écouté.
L'orgueil n'a pour se montrer d'autre miroir que l'orgueil.
Arracher une montagne avec la pointe d'une aiguille est plus facile que d'arracher du coeur la vilenie de l'orgueil.
L'orgueil ne veut pas devoir, et l'amour-propre ne veut pas payer.
On ne souffre que par orgueil et l'homme orgueilleux seul croit qu'il vivra toujours.
L'écrivain doit accepter avec orgueil de porter sa propre date, sachant qu'il n'y a pas de chef-d'oeuvre dans l'éternité, mais seulement des oeuvres dans l'histoire.
L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !
La solitude ! L'orgueil, oui. L'orgueil de se suffire à soi-même, et l'illusion de se posséder totalement.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Quand la faim croît, l'orgueil décroît.
Se retrouver abandonné est un coup porté à votre orgueil. Faites de votre mieux pour l'oublier et si vous ne réussissez pas, faites au moins semblant.
L'orgueil est le premier et le plus grand des péchés.
Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
La vanité est l'écume de l'orgueil.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui.
Connais-toi comme l'orgueil de sa création, le lien unissant la divinité et la matière ; vois une partie de dieu lui-même en toi ; souviens-toi de ta propre dignité et n'ose pas descendre dans le mal ou la bassesse.
L'homme ne cherche que des prétextes à vivre, c'est-à-dire à dresser une image de son orgueil.
La charité est souvent un fruit de l'orgueil.
Entre la mouche et l'homme, il n'y a que la distance d'un orgueil démesuré, sacrilège, finalement illusoire et sans doute catastrophique.
L'orgueil est un plaisir de la nuque. La vanité est un plaisir des reins.
t votre Seigneur dit: Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientòt dans l'Enfer, humiliés.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
En général, tout savoir acquis par des gens moralement frustres et faibles offre le danger de les gonfler d'orgueil.
Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien.
Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.
Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
Nous vivons tous entre notre vanité qui nous perd et notre orgueil qui nous sauve.
Celui qui dit : "J'agirai ainsi dans la mesure du possible" révèle ou bien son orgueil, ou bien sa faiblesse.
Il faut craindre que l'ambition ne soit la couverture de l'orgueil, mais que la modestie ne soit qu'un prétexte à la paresse.
La modestie peut être une espèce d'orgueil qui arrive par l'escalier dérobé.
Il est des modesties ou des sincérités d'apparat qui flattent l'orgueil personnel plus que les louanges.
L'orgueil est le consolateur des faibles.
Il faut définir l'orgueil : une passion qui fait que, de tout ce qui existe au monde, l'on estime que soi.