L'esclave fait son orgueil de la braise du maître.
Le bon maître fait le bon serviteur.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Sans doute l'homme est-il le maître de son destin ; il n'est pas le maître du chemin qui y mène.
Le bon payeur est le maître de la bourse des autres.
Qui méprise sa vie est maître de celle d'autrui.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Beaucoup d'hommes ont un orgueil qui les pousse à cacher leurs combats et à ne se montrer que victorieux.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
Quand on veut rester maître chez soi, on n'ouvre pas un commerce.
Chacun est maître dans sa maison.
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
Jésus-Christ est un Dieu dont on s'approche sans orgueil et sous lequel on s'abaisse sans désespoir.
Vous êtes peut-être un linguiste rusé, mais je suis un maître débatteur.
En fait de goût, chacun doit être le maître chez soi.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Seule la paresse fatigue le cerveau.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Pas de chef-d'oeuvre dans la paresse !
Celui qui sera maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Un avocat sans histoire ni littérature est un mécanicien, un simple maçon ouvrier; s'il en possède quelque connaissance, il peut se dire architecte.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
La paresse est l'oreiller du diable.
Un mauvais enseignant porte en lui sa punition, le mépris quelquefois ou le ridicule.