Ne te hâte pas, ne te torture pas l'esprit, tu n'es ici-bas que pour une courte visite. N'oublie pas de t'arrêter pour respirer les fleurs.
Qui s'est brûlé la langue n'oublie plus de souffler sur sa soupe.
Jeunesse, n'oublie pas qu'ils avaient ton âge, ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre. Et n'oublie pas que la liberté ne mourra jamais tant qu'il y aura des hommes et des femmes capables de mourir pour elle.
Une mémoire saine n'oublie jamais.
Moi, je ne tourne pas les pages, je déteste cette expression simpliste, je n'oublie rien, je ne zappe pas, je ne renouvelle pas ma vie comme si rien avant n'avait existé.
On vous vend au marché cinq moineaux pour deux sous ; et Dieu, pourtant, n'oublie pas un de ces passereaux.
- N'oublie pas de laissez ta porte d'entrée ouverte, disons sur les douze coups de minuit, sans mauvais jeux de mots. - D'accord douze coups c'est bon, j'suis partant !
N'oublie pas... quand tu regardes dans les ténèbres... les ténèbres regardent en toi.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas
Qui aime bien jamais n'oublie.
Je suis rancunier en mal comme en bien : je n'oublie pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
En période de paix, n'oublie pas le péril.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
On pardonne un jour tous les faits de guerre. On n'oublie guère les effets de l'amour.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Le blanc n'oublie pas l'Europe.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Quand on te loue, n'oublie pas de te juger toi-même.
On n'oublie jamais une femme qui a été votre femme.
N'oublie pas que si ta position est indéfendable, tu peux toujours la conquérir.
N'oublie pas que la main qui sait battre sait aussi caresser.
On n'oublie pas, mais quelque chose d'atone s'installe en vous.