Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
L'amour est immense, il n'est pas infini.
Un journaliste, ce n'est rien de plus qu'un facteur... L'humilité en moins. Tous deux sont là pour transporter les nouvelles, mais l'un se les approprie, alors que l'autre les laisse discrètement dans la boîte aux lettres.
Le bonheur qu'on attend n'est jamais ordinaire, jamais commun.
Il n'est pas de bonnes blessures pour la liberté, elles sont toutes mortelles.
La relation au passé n'est pertinente que si le présent la reconnaît comme telle.
Ce monde n'est je vous l'assure qu'une immense entreprise à se foutre du monde !
Ce n'est pas aussi grave que vous le pensez. Cela ira mieux le matin.
Antérieur à l'évolutionnisme biologique, théorie scientifique, l'évolutionnisme social n'est, trop souvent, que le maquillage faussement scientifique d'un vieux problème philosophique dont il n'est nullement certain que l'observation et l'induction puissent un jour fournir la clef.
Rien n'est plus rare que la véritable bonté ; ceux mêmes qui croient en avoir n'ont d'ordinaire que de la complaisance ou de la faiblesse.
Chaque fois qu'il y a un type qui meurt, ce n'est jamais le même.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Tout est permis, mais tout n'est pas utile.
Qui dit équilibre dit menace qu'il se rompe. Aucune stabilité n'est jamais qu'équilibre.
Voilà quelque chose que l'enfant comprend très bien : pour lui, rien n'est plus vrai que ce qu'il désire.
Peut-être la vie n'est-elle qu'une série d'expériences, inexplicables même pour soi ?
On n'est jamais assez loin pour ne pas se trouver.
Ce n'est pas l'exception culturelle qui pousse la France à continuer la production et le commerce de foie gras. C'est l'exception d'humanité.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
La démocratie n'est pas simplement la loi de la majorité respectant comme il convient le droit des minorités.
Quand l'homme comprendra-t-il qu'il n'est pas un dieu, mais une toute petite poussière dans l'univers ?
Une des meilleures raisons qu'on puisse avoir de ne se marier jamais, c'est qu'on n'est pas tout à fait la dupe d'une femme, tant qu'elle n'est point la vôtre.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] ► Lire la suite
Qui a des enfants n'est pas pauvre.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
A l'égard de la propriété, de l'amour, de la fortune et du succès, j'applique "la règle des Dudu" : rien n'est dû, rien n'est durable.
Le monde entier n'est qu'un accident effroyable, avec quelques incidents agréables mêlés à la masse.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort n'est donc pas vrai. Vous savez ce qui vous rend plus fort ? Quand les gens vous traitent et traitent votre art avec dignité.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
J'ai appris ceci : ce n'est pas ce que l'on fait qui est mal, mais ce que l'on devient en conséquence.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
Ce qui ennoblit l'homme n'est pas son acte, mais son désir !
Un être n'est jamais aimé que pour l'idée qu'un autre se fait de lui.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Rien n'est aussi impénétrable que le rire dans une langue que vous ne comprenez pas.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
La civilisation, ici, n'est qu'une simple répétition de la mémoire et des moeurs.
Il n'est pas permis à tous les hommes d'être grands, mais ils peuvent tous être bons.
L'inachevé n'est rien.
Le chemin de la fortune n'est pas toujours parsemé de fleurs.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Rien, heureusement, n'est moins prévisible que la démocratie.
La France est catholique parce que la femme est catholique. Et la femme est catholique parce qu'elle n'est pas libre.
Il n'est rien qui soit pour un homme plus infinie torture que ses propres pensées.
Quelqu'un qui vous répète toujours qu'il n'est pas fou doit avoir quelques doutes.