Faire plaisir, n'est-ce pas être menteur, flatteur, courtisan ?
On raconte que le battement d'une aile de papillon à Honolulu suffit à causer un typhon en Californie. Or, vous possédez un souffle plus important que celui provoqué par le battement d'une aile de papillon, n'est-ce-pas ?
En fin de compte, je crois que le seul secret d'un mariage heureux est de choisir la bonne personne. La vie est une série de choix, n'est-ce pas ?
Le nom n'est-ce pas l'être.
Le sourire d'une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n'est-ce pas s'oublier ?
N'est-ce pas la même pluie qui, en sol salin, fait pousser les ronces et les épines et, dans les jardins, éclore les fleurs ?
Le temps a-t-il seulement un sens, n'est-ce pas plutôt une durée qui, elle, cerne le temps, l'immobilise et lui apporte une valeur ?
Le mondain, le casanier, le sauvage : n'est-ce pas la tripartition même du désir social ?
N'est-ce pas la raison d'être des rêves, de trouver sa place ?
L'instant qui vient peut être celui de votre mort, vous le savez et vous pouvez sourire : n'est-ce pas admirable ? Dans la plus insignifiante de vos actions, il y a une immensité d'héroïsme.
N'est-ce pas toujours ainsi que cela commence ? D'abord l'envie, puis le besoin d'écrire et, finalement, l'oeuvre littéraire qui apparaît à mesure qu'on se raconte.
Vous pensez peu au futur, n'est-ce pas? C'est le privilège de la jeunesse
Aucun héritage n'est beau Mais n'est-ce pas survivre un peu ? Non, c'est mourir davantage.
N'est ce pas soi-même qu'on reconstruit dans l'authenticité retrouvée de sa langue : le style ?
Vous savez ce qu'est la nostalgie, n'est-ce pas ? Il s'agit essentiellement de rappeler le plaisir sans revivre la douleur.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Est-ce que vous savez pourquoi il y a un coq au dessus du clocher? C'est pour montrer qu'avec le vent, n'est ce pas, c'est la queue qui fait tourner la tête.
N'est-ce pas la curiosité qui nous retient à la vie ?
Croire, n'est-ce pas plus important que posséder ; quand on ne possède rien ?
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
N'est-ce pas une chose admirable que le vin, qui fait un homme libéral d'un avare ?
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
N'est-ce pas le destin des âmes qui s'aiment que de se déchirer ?
Le repos, mon bien-aimé, le Repos, n'est-ce pas le nom de la Vie divine ?
Il est probable qu'il existe un plus grand nombre de définitions de l'homme que d'aucun autre animal, et pour cause : n'est-ce pas lui qui donne les définitions?
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
C'est une erreur de langage, n'est-ce pas l'amour ?
N'est-ce pas précisément cela "comprendre" ? Sentir qu'on saisit l'indéfinissable, l'indispensable.
Inspecteur, inspecteur... inspecteur !! Vous me cherchez n'est ce pas ?
Quand les gens ont tellement à donner aux autres, n'est-ce pas le signe qu'ils manquent de passion intérieure ?
Créer, n'est-ce pas singer l'oeuvre de Dieu ?
Causer, n'est-ce pas produire ? Peut-être que la gratuité du créateur est plus pure quand il sait que ce qu'il crée ne sera que la flambée d'un moment.
N'est-ce pas étrange que les ordinateurs fassent aujourd'hui des choses jugées inutiles il y a vingt ans ?
Tout doit être transposé. Parce que, n'est-ce pas, l'art c'est avant tout la transposition.
Accepter de vivre, n'est-ce pas parfois une forme de suicide ?
Quêter l'amour des autres, quand on n'a rien à lui offrir en retour, n'est-ce pas une malhonnêteté ?
Aimer quelqu'un n'est-ce pas mettre sa félicité dans la sienne ?
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
N'est-ce pas une mauvaise chose d'être fort à certains égards, fragile et vulnérable à d'autres ?
Se connaître, n'est-ce pas le but de la conversation ?
Et poésie, si ce mot est dicible,N'est-ce pas de savoir, là où l'étoileParut conduire mais pour rien sinon la mort.
Bourlinguer, n'est-ce pas rêver la vie.
Ce n'était qu'un minute à passer. Elle est passée. Vous en vivez une autre qui passe déjà. N'est-ce pas simple ? S'abandonner à la minute, celle qu'on vit, sans s'effrayer de celle qui vient ?
Le fanatisme n'est-ce pas cela ? La haine justifiée par l'amour.
Paris, n'est-ce pas, le mirage !... surtout pour les personnes du joli sexe... pléthore de boutiques à frusques, à parfums, toutes ces inutilités qui rendent la vie supportabl
L'univers à été créé par Dieu, selon des lois que l'homme suit plus ou moins. La religion a été créée par l'homme, selon des lois que Dieu doit suivre. Il ne faut pas confondre l'Islam avec le Coran, n'est-ce pas ?
Homme, n'as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t'es coupé le doigt ? Comme il est bon, n'est-ce pas.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?