Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] ► Lire la suite
C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
Parce qu'il y a des magiciens qui vous promettent la lune... Moi, je vous promets le soleil !
Mona jouait avec des poupées, moi je joue avec des cadavres.
Moi, je faisais tout le temps semblant, en toutes circonstances, avec tout le monde. Et c'était le gage d'une longue vie, le remède absolu contre la déprime.
Moi, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
Le théâtre est trop profond pour moi. Je préfère le vélo.
Moi je fais deux régimes en même temps parce qu'avec un seul, je n'avais pas assez à manger.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] ► Lire la suite
Si j'en ai marre de moi, je ne peux qu'imaginer ce que les autres ressentent.
Pour moi, je suis concentré sur ce que je veux faire. Je sais ce que je dois faire pour être champion, alors j'y travaille.
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Moi je tiens aussi à l'héritage de Mai 68 pour, comment dirais-je, les libertés, la créativité, et en particulier pour les droits des femmes...
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Moi, je suis assez partisan de la fuite. Je trouve ça très beau.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal : moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade nombril
Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.
Vous verrez quand vous serez vieilles ... vous serez toutes comme moi. Je ne suis pas grosse... je suis dilatée. Oui, dilatée. C'est normal quand on a eu douze enfants comme moi. Et je les ai bien élevés et je les ai tous mariés !
Tu penses bien que pendant des années j'ai pensé à m'évader, moi. Je ne me suis pas préparé à être cool, à avoir un compte en banque, et tout...
Y'en a qui tiennent le haut du pavé, moi je tiens le bas du fossé...
Moi, je suis pour l'éducation moderne : nudisme et union libre !
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est.
Il y a des blessés de guerre, ceux du travail ou de la vie, moi je suis une incurable blessée du coeur.
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Moi, je ne travaille pas. Je fais ce qui me plaît.
L'art : une certaine manière de créer l'osmose parfaite entre l'objet et moi. Je suis unique, il doit le devenir.