Moi, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] ► Lire la suite
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] ► Lire la suite
Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Le soleil se lève avant moi, moi je me couche après lui : nous sommes quittes.
A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.
Vous verrez quand vous serez vieilles ... vous serez toutes comme moi. Je ne suis pas grosse... je suis dilatée. Oui, dilatée. C'est normal quand on a eu douze enfants comme moi. Et je les ai bien élevés et je les ai tous mariés !
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
Mona jouait avec des poupées, moi je joue avec des cadavres.
Moi, je faisais tout le temps semblant, en toutes circonstances, avec tout le monde. Et c'était le gage d'une longue vie, le remède absolu contre la déprime.
Moi je fais deux régimes en même temps parce qu'avec un seul, je n'avais pas assez à manger.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Le théâtre est trop profond pour moi. Je préfère le vélo.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] ► Lire la suite
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
- Attends, y a un truc qui m'échappe. Pourquoi tu fais ça ? - Parce que, crois moi : je m'étais préparé à tout... sauf à toi.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Les chiens aboient, les chats miaulent, c'est leur nature, moi, je philosophe, c'est la mienne, cela est tout aussi spontané et involontaire et n'a pas plus d'importance.
Y'en a qui tiennent le haut du pavé, moi je tiens le bas du fossé...
La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou.
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Dans la vie faut pas s'en faire.Moi je ne m'en fais pas.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
Moi je tiens aussi à l'héritage de Mai 68 pour, comment dirais-je, les libertés, la créativité, et en particulier pour les droits des femmes...
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal : moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade nombril
Pour moi, je suis concentré sur ce que je veux faire. Je sais ce que je dois faire pour être champion, alors j'y travaille.
Si j'en ai marre de moi, je ne peux qu'imaginer ce que les autres ressentent.
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
Moi je ris doucement comme on rit aux enterrements, en me disant qu'au fond mourir, c'est ne plus s'arrêter de rire.
Tu penses bien que pendant des années j'ai pensé à m'évader, moi. Je ne me suis pas préparé à être cool, à avoir un compte en banque, et tout...
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite