L'expérience m'a seulement permis de répertorier tout ce que j'ignore.
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Quand il a fallu marcher au milieu de ces mannequins sublimes, ça m'a semblé tellement drôle que j'étais au bord du fou rire.
On m'a fait manger de l'agneau si doux ; mais il m'est resté sur l'estomac.
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Ma grand-mère m'a appris qu'on n'a pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour avoir du style.
J'étais ami avec le président Ronald Reagan et il m'a dit: Je ne sais pas comment quelqu'un peut servir dans la fonction publique sans être acteur.
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
Mon expérience uniforme m'a convaincu qu'il n'y a pas d'autre Dieu que la Vérité.
Elle m'a cité un proverbe de son Mali natal: Le chemin le plus court pour aller d'un point à un autre n'est pas la ligne droite : c'est le rêve.
Je suis entrée dans les palais des rois et des reines et dans les maisons des présidents. Et beaucoup plus. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et prendre une tasse de café, et cela m'a rendu folle.
Ma mère a modélisé et confectionné des vêtements, j'ai donc toujours eu une telle appréciation pour le design. Et puis Gossip Girl m'a complètement ouvert la porte de la mode.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Certains croient que le génie est héréditaire : le Ciel ne m'a pas donné de progéniture.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
De toutes les vertus, celle qui, dans le monde, m'a toujours paru réussir le moins à celui qui la pratique, c'est la modestie.
Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare, vous êtes usé, c'est terminé !
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
La fréquentation des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
Mon magnifique bébé, ses cheveux noirs, et elle était sauve. Son papa était là pour la voir, il a été si sage, si discret, il m'a aidée en me tenant la main, en me tenant le coeur. Je voulais tout [...] ► Lire la suite
Je ne regrette qu'une fois qu'on m'a tapé sur les doigts.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
On m'a proposé de participer à l'émission Danse avec les stars. J'ai refusé. Moi, ça serait plutôt : "Pète-toi une guibolle avec les stars...
Ma mère m'a appris les bonnes manières. Et elle m'a toujours dit que vous pouvez être ou faire n'importe quoi dans la vie, tant que vous ne blessez personne et que vous êtes heureux. Ma maman est géniale; Je l'adore.
Ma secrétaire a démissionné. Elle m'a surpris en train d'embrasser ma femme.
On m'a toujours dit que j'étais très élégant, avec un comportement noble, sans vulgarité.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Pour Noël on m'a offert un pèse-personne, j'aurais préféré un pèse-quelqu'un.
On s'est connu pendant deux semaines, c'est tout ce qu'il m'a fallu, pour succomber.
Le Moyen-Âge ne m'a retenu que parce qu'il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m'arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
Moi, la musique m'a sauvé.
En revenant de New-York, Paris m'a fait l'effet d'un joli bibelot ; mais quelle joie de le revoir !
Jack Kennedy m'a toujours dit, Hedy, implique-toi. C'est le secret de la vie.
René m'a tellement appris.
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
J'étais beau comme enfant et je sentais que je n'étais pas très viril et cela m'a tourmenté pendant des années.
La libération des femmes m'a également libérée.