Ma secrétaire a démissionné. Elle m'a surpris en train d'embrasser ma femme.
L'Amérique m'a donné la grande gloire d'entrer dans les maisons des gens chaque semaine et m'a permis de durer aussi longtemps que je l'ai fait.
Travailler avec Marilyn Monroe sur The Misfits (1961) m'a presque donné une crise cardiaque. Je n'ai jamais été plus heureux quand un film s'est terminé.
On m'a toujours dit que j'étais très élégant, avec un comportement noble, sans vulgarité.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Je ne regrette qu'une fois qu'on m'a tapé sur les doigts.
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Picasso, à qui un idiot faisait remarquer, lors d'une exposition à la fin de sa vie, qu'il était capable de faire pareil en quelques minutes à peine, répondait : " Moi, monsieur, il m'a fallu trente ans". Le temps.
Certains croient que le génie est héréditaire : le Ciel ne m'a pas donné de progéniture.
La nature ne m'a point tout dit : Ne sois point pauvre ; encore moins : sois riche ; mais elle me crie : sois indépendant.
On m'a proposé de participer à l'émission Danse avec les stars. J'ai refusé. Moi, ça serait plutôt : "Pète-toi une guibolle avec les stars...
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Elle m'a cité un proverbe de son Mali natal: Le chemin le plus court pour aller d'un point à un autre n'est pas la ligne droite : c'est le rêve.
On s'est connu pendant deux semaines, c'est tout ce qu'il m'a fallu, pour succomber.
Dieu m'a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Ma mère a modélisé et confectionné des vêtements, j'ai donc toujours eu une telle appréciation pour le design. Et puis Gossip Girl m'a complètement ouvert la porte de la mode.
Pour Noël on m'a offert un pèse-personne, j'aurais préféré un pèse-quelqu'un.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
La libération des femmes m'a également libérée.
On m'a fait manger de l'agneau si doux ; mais il m'est resté sur l'estomac.
Il y avait des jours où je rêvais d'avoir un petit kiosque à journaux, d'abandonner le boulot. Seulement, quand je me suis renseigné, j'ai appris qu'il fallait se lever à 5 heures du matin, ça m'a refroidi tout net.
J'étais beau comme enfant et je sentais que je n'étais pas très viril et cela m'a tourmenté pendant des années.
on m'a appris à ne pas traîner mes états d'âme.
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
En revenant de New-York, Paris m'a fait l'effet d'un joli bibelot ; mais quelle joie de le revoir !
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Michel Berger m'a vraiment séduite lorsqu'il a composé "Quelques mots d'amour".
L'annonce de ce prix m'a paru irréelle et j'avais hâte de savoir pourquoi vous m'aviez choisi.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
J'ai un instinct de vie qui m'a sauvé, sinon j'aurais fini dans le caniveau.
Ma carrière m'a toujours emmené loin de chez moi, j'étais toujours loin de chez moi et je voulais juste être à la maison.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Le passage au troisième millénaire m'a toujours paru une simple opération publicitaire.
Ma grand-mère m'a appris qu'on n'a pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour avoir du style.
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
Camus est un tuteur qui m'a permis de pousser droit.
Avoir une fille m'a rendu homme.
S'il y a un auteur qui m'a influencé - et il n'y en a qu'un - c'est Charlie Chaplin. Et il n'a jamais gagné un Oscar.
Il faut avancer et refuser le refus. On m'a souvent dit non et je ne l'ai jamais accepté.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Jack Kennedy m'a toujours dit, Hedy, implique-toi. C'est le secret de la vie.
Le Moyen-Âge ne m'a retenu que parce qu'il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m'arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
Mon expérience uniforme m'a convaincu qu'il n'y a pas d'autre Dieu que la Vérité.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter