Le cancer m'a fait surmonter des peurs sans importance, comme vieillir.
Ça m'a pris des années pour piger que je n'avais rien à voir avec le divorce de mes parents.
Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
Mon petit doigt m'a dit d'lever celui du milieu.
Maintenant, j'écris des pages. On m'a dit : "Fais-le bien." Quand j'ai besoin de faire le vide, je fais le plein.
Une seule ligne de la Bible m'a consolée plus que tous les livres que j'ai jamais lus.
De toutes les écoles que j'ai fréquentée, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure.
L'âge ne m'a jamais paru une excuse à la malignité humaine ; j'y verrais plutôt une circonstance aggravante.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Mon père m'a toujours dit qu'un imbécile à 40 ans est un imbécile pour la vie.
Le courage m'a appris quelle que soit la gravité d'une crise... tout investissement judicieux finira par porter ses fruits.
Tellement de gens m'ont arrêtée dans la rue, partout où je vais, pour me dire : «Mon dieu, cet album m'a tellement aidé. Cette chanson a changé ma vie. J'écoute celle-ci en boucle quand je ne vais pas bien». Quand [...] ► Lire la suite
D'autres femmes me considéraient comme une rivale. Et cela m'a fait beaucoup de peine.
Elle m'a violé avec sa nudité !
L'on m'a dit aussi que vous vous fardiez. Fort bien ! Dieu vous a donné un visage, et vous vous en fabriquez un autre.
Mon voisin m'a demandé s'il pouvait m'emprunter ma tondeuse. Je lui ai dit qu'il pouvait... tant qu'il ne la sortait pas de mon jardin.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
J'ai fait de Roméo un être déclassé qui vit sous les ponts, et de Juliette la fille du Ceausescu local. «1984», d'Orwell, m'a servi de toile de fond.
Fleur aux pétales d'or Répands ta magie Inverse le temps Rends-moi ce qu'il m'a pris Guéris les blessures Éloigne la pluie Ce destin impur Rends-moi ce qu'il m'a pris Ce qu'il m'a pris.
Tu vois cet arbre il m'a dit qu'il était un dragon, mais en fait il m'a pris pour un con, parce que c'est bien un arbre.
Aujourd'hui encore, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre ce garçon, Peeta Mellark, le pain qui m'a redonné espoir, et le pissenlit qui m'a rappelé que je n'étais pas condamnée.
L'argent en lui-même n'a jamais rendu personne heureux. Mais il m'a toujours donné un vrai sentiment de sécurité, ce qui a renforcé ma capacité à être heureuse.
La vie est-elle courte ? Il m'a semblé bien long, Le rêve que j'ai fait.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
On m'a demandé ce qui me frappe, chez une femme !... Je ne permettrai jamais à une femme de me frapper !...
Maman m'a dit faut se faire discret, mais c'est tellement mieux quand on me regarde
Adolescent, j'étais pyromane. On m'a placé dans un foyer.
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
Je suis d'un tempérament optimiste et l'admiration m'a beaucoup porté. J'ai surtout admiré les écrivains : Yourcenar, Gracq, Aragon par-dessus tout.
Chaque désir m'a plus enrichi que la possession toujours fausse de l'objet même de mon désir.
Je crois que je suis ressorti plus fort de cet hôpital. Crois-moi, maintenant, je n'ai pas envie de me suicider. Je dis merci à Dieu qui m'a sauvé la vie. Tout ça, c'était une connerie et je crois que c'est la dernière fois. J'espère...
J'ai appris la compassion en étant victime de discrimination. Tout ce qui m'est arrivé de mal m'a appris la compassion.
De toutes les écoles que j'ai fréquentées, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure.
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
La musique m'aide à ne pas désespérer. Elle m'a rassuré, a fait sortir mes monstres. Elle m'a sauvé de tout.
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.
Ma mère m'a appris que la beauté vit vraiment dans des endroits comme un sourire.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
Dans les casting on me reprochait mon physique, mon côté rital ! On m'a dit dit plusieurs fois que j'avais une sale gueule.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] ► Lire la suite
Rien ne m'a été donné, rien ne m'a été confié, rien ne m'a été attribué. Tout ce que j'ai, je l'ai mérité.
Ma philosophie ne m'a rien rapporté, mais elle m'a beaucoup épargné.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Mon médecin m'a dit récemment que faire du jogging allongerait mon espérance de vie. Il avait raison. J'ai l'impression d'avoir dix ans de plus.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Travailler définitivement sur «Deal or No Deal» a été une expérience d'apprentissage et cela m'a aidé à comprendre ce que je préférerais faire.