Je suis d'un tempérament optimiste et l'admiration m'a beaucoup porté. J'ai surtout admiré les écrivains : Yourcenar, Gracq, Aragon par-dessus tout.
Les écrivains français sont très à l'aise dans les cafés.
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C'est par cette voie que l'humanité devra franchir sa prochaine étape.
J'étais convaincu que nos croyances reposent bien plus sur la coutume et l'exemple que sur une certaine connaissance.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
L'invention scientifique réside dans la création d'une hypothèse heureuse et féconde ; elle est donnée par le génie même du savant qui l'a créée.
On était complémentaires, j'avais les défauts, elle avait les qualités. C'était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Je n'ai pas de tempérament court, j'ai juste une réaction rapide aux conneries.
L'homme qui est pessimiste à 45 ans en sait trop, celui qui est optimiste après n'en sait pas assez.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes.
Tous les professeurs sont des écrivains futurs ou manqués. Rien ne fait plus plaisir à un professeur que de convaincre un de ses élèves qu'il n'y a rien de plus beau que la littérature.
Je ne suis pas du tout optimiste et je ne suis pas pessimiste.
Le public moderne semble avoir un faible pour les écrivains confus qui ne livrent jamais leur dernier secret et qui, peut-être, dans leurs désordres, n'en cachent aucun.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
J'aime mieux être de ces écrivains dont on se demande pourquoi ils ne sont pas de L'Académie, qu'un de ceux dont on se demande pourquoi ils en sont.
Un pessimiste, c'est un optimiste qui a beaucoup d'expérience.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
Le nombre des écrivains est déjà innombrable et ira toujours croissant, parce que c'est le seule métier, avec l'art de gouverner, qu'on ose faire sans l'avoir appris.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
Les mauvais écrivains croient que le divorce des mots n'est pas permis.
Être optimiste est un devoir moral.
Les écrivains sont des gens étranges qui font leur deuil des choses qu'ils n'ont pas encore perdues.
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
Mon expérience uniforme m'a convaincu qu'il n'y a pas d'autre Dieu que la Vérité.
Je ne blâme pas les génies qui prennent l'art à pleines mains, emploient à profusion toutes ses ressources. Je ne suis pas de ceux qui, admirant Ingres, croient devoir mépriser Delacroix, et réciproquement. Prendre les grands artistes tels qu'ils sont, [...] â–º Lire la suite