La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
Avons-nous une destinée ? Sommes-nous libres ? Quel ennui de ne pas savoir ! Quels ennuis si l'on savait !
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
On épargne à la laideur véritable les jugements de valeur ; seuls les monstres sont libres.
Les hommes ne semblent perfectibles qu'en tant qu'automates, non en tant que sujets libres.
Le génie de la France est une source où, de tout temps, puisa la pensée des peuples libres.
Les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
Des moments libres. Toute vie bien réglée a les siens, et qui ne sait pas les provoquer ne sait pas vivre.
On arrivera bien, finalement, à réduire la semaine de travail de façon que chacun puisse cumuler trois emplois différents tout en conservant ses week-ends libres.
Tant que les gens utilisent des tactiques pour opprimer ou empêcher d'autres personnes d'être libres, il y a du travail à faire.
Je veux voir l'unité. Je veux voir la paix. Je veux que les gens soient libres de parler, qu'ils soient éduqués.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Nous nous croyons libres car nous ignorons les causes qui nous font agir.
Il arrivera, donc, ce moment où le soleil n'éclairera plus, sur la terre, que des hommes libres, et ne reconnaissant d'autre maître que leur raison.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Un homme et une femme libres ont plus de dispositions pour s'estimer que pour s'aimer.
Etre ensemble, c'est, pour nous, être à la fois libres comme dans la solitude, joyeux comme en société.
Il n'est pas bon d'être trop libres, et il n'est pas bon non plus d'avoir tout le nécessaire.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Les seuls espaces libres sont les cimetières dont la superficie dépasse presque, dans Paris même, la superficie des jardins. Honneur à la ville qui prévoit plus d'oxygène pour ses morts que pour ses vivants.
Nous devons être libres non pas parce que nous revendiquons la liberté, mais parce que nous la pratiquons.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
L'humanité est une suite discontinue d'hommes libres qu'isole irrémédiablement leur subjectivité.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Election : opération par laquelle des citoyens libres se choisissent des maîtres.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
L'éléphant est le seul mammifère qui peut se masturber en gardant les mains libres.
Les bons rois sont esclaves et leurs peuples sont libres.
Ils sont libres et indépendants, les connaisseurs de leur fin proche.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
L'esclavage a ses bons côtés. Le tyran ne peut affirmer qu'il règne en maître sur des hommes libres.
Lorsque les gens ont décidé qu'ils voulaient être libres et ont agi, il y a eu un changement.
Je sais que les hommes naissent libres et égaux en droit, mais ça ne dure pas longtemps !
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Est-il possible de faire avec la multitude une collectivité d'hommes libres au lieu d'un rassemblement d'esclaves ?