Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Le peuple russe a choisi la démocratie au début des années 1990 et ce fut son choix définitif.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Le peuple, et le peuple seul, est le moteur de l'histoire du monde.
Une insurrection qui éclate, c'est une idée qui passe son examen devant le peuple.
Il n'est pas croyable comme le peuple, dès lors qu'il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la franchise, qu'il n'est pas possible qu'il se réveille pour la ravoir, servant si franchement et tant [...] ► Lire la suite
Les larmes amères qui tombent parfois de nos paupières, ce sont celles de l'adorateur du vrai Dieu qui voit son temple envahi par les idoles, et le peuple stupide, pliant les genoux devant ces divinités de boue et de pierre, abandonner pour elles...le culte du Dieu vivant.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.
Faire un pas avec le peuple, pas deux pas sans lui.
Quand l'oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c'est nous qui avons fait ça.
Le peuple ne goûte de la liberté, comme de liqueurs violentes, que pour s'enivrer et devenir furieux.
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge; qui ayant le choix d'être sujet ou d'être libre, quitte sa franchise et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.
Comment sont nées les barricades ? Pour lutter contre les cavaleries royales, le peuple n'ayant jamais de cavalerie.
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Les autres peuples ont eu des historiens, des jurisconsultes, des sages, des poètes, mais qui sont à eux seuls et forment comme une gloire privée, le peuple juif a été l'historien, le sage, le poète de l'humanité.
Avec ton panier et mon panier, le peuple prospérera.
Le peuple, il n'a pas d'idéal, il n'a que des besoins.
Le sage fuit tout ce que le peuple estime, tout ce que le hasard donne, et tient pour suspects tous les présents de la fortune.
Le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ne peut être dirigé par un seul homme, aussi grand soit-il.
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
Le peuple donne les forces, et le gouvernement les lumières.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
La religion musulmane doit faire en sorte de ne pas choquer le peuple français.
Le peuple déjeune, la bourgeoisie dîne, la noblesse soupait. L'estomac se lève plus ou moins tard chez l'homme selon sa distinction.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Connaître une langue à fond cela signifie connaître à fond le peuple qui la parle.
La bourgeoisie sans le peuple, c'est la tête sans les bras. Le peuple sans la bourgeoisie, c'est la force sans la lumière.
Quand l'Etat invite le peuple à se montrer joyeux, c'est que la catastrophe n'est pas loin...
Que l'on gagne le coeur des femmes et le peuple tout entier suivra.
Le peuple voudrait en finir, or il n'y a pas de fin.
Les chansons, c'est comme les prières. Ça ne sert qu'à endormir le peuple.
Aime le peuple, évite la foule.
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Le peuple n'est pas un vain mot.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Le peuple français est toujours dans la posture de pouvoir renverser un gouvernement.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Le peuple de cette nation a parlé. Il nous a donné une victoire claire, une victoire convaincante.
Le 14 juillet, c'est le jour où le peuple français s'est levé pour écrire sa propre histoire.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Le peuple aime à critiquer ses chefs.
Le peuple est comme ça : il raisonne avec son coeur.
Lorsque le peuple régnera dans la poésie, il sera près de régner dans la politique aussi.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.