Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Le mariage est un saut périlleux dans l'avenir.
Le mariage est une faute que tout homme est susceptible de commettre.
Le mariage est une entreprise qui promet d'inestimables bénéfices, mais il y a un cahier des charges.
Qu'est-ce donc que le mariage ? Filer, enfanter, regretter.
Le succès dans le mariage, c'est plus que trouver la bonne personne : c'est être la bonne personne.
Si l'on supprimait l'oedipe et le mariage, que nous resterait-il à raconter ?
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
On a dit que le génie était une longue patience. Et le mariage donc !
Le golf exige plus de précision que les courses, les cartes, la Bourse ou le mariage.
Le concubinage, lui aussi, a été corrompu - par le mariage.
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu'ils choisissent.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
Avant le mariage, doux et gracieux ; après le mariage, changeant et coléreux.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
Le mariage est un contrat social souvent incompatible avec le grand amour.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Le mariage n'est à conseiller à personne. As-tu vraiment envie de passer ta vie à rendre des comptes ?
L'amour, la quête. Le mariage, la conquête. La nuit de noces, la quéquette. Le divorce, l'enquête.
Le mariage ne vaccine pas contre l'amour, ni les enfants d'ailleurs.
Le mariage vous donne un entourage, il vous met dans une situation que vous croyez "normale", et qui ne l'est pas toujours.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
Dans le mariage, On ne peut jamais vivre heureux Quand on y commande tous deux.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Le mariage : un marais, un exercice d'auto-mystification qui dure la vie entière.
Le bonheur dans le mariage est uniquement une question de chance.
Le mariage c'est échanger de mauvaises humeurs le jour et de mauvaises odeurs la nuit.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
L'amour fait des fous, le mariage des cocus, le patriotisme des imbéciles malfaisants.
Le mariage, depuis le moment où il est conclu et scellé, est une chose à faire, non une chose faite.
Le mariage est un duo ou un duel.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
L'amour seul est désintéressé, tandis que le mariage ne l'est jamais.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
Le mariage est une condamnation de drap commun.
Le mariage et la perspective d'une pensée alimentaire font parfois faire d'étranges choses aux femmes.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
A quoi sert le mariage? A sanctifier la baise, jusqu'à ce qu'elle tombe inévitablement dans l'ennui, jusqu'à ce qu'elle devienne un boulot.
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.