Le mariage est une longue conversation.
Le mariage arrangé, ce complotisme, c'est écoeurant.
Avant le mariage, doux et gracieux ; après le mariage, changeant et coléreux.
Le concubinage, lui aussi, a été corrompu - par le mariage.
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu'ils choisissent.
Le mariage est une entreprise qui promet d'inestimables bénéfices, mais il y a un cahier des charges.
Le succès dans le mariage, c'est plus que trouver la bonne personne : c'est être la bonne personne.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
Le mariage est un contrat social souvent incompatible avec le grand amour.
Le mariage, c'est l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille qui cueillent une fleur et reçoivent une avalanche sur la tête.
Le mariage est une vaste et double aventure dont bien peu ont sondé les profondeurs.
Le mariage ne vaccine pas contre l'amour, ni les enfants d'ailleurs.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
Dans le mariage, On ne peut jamais vivre heureux Quand on y commande tous deux.
Le mariage n'est à conseiller à personne. As-tu vraiment envie de passer ta vie à rendre des comptes ?
Le mariage est une faute que tout homme est susceptible de commettre.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
L'amour, la quête. Le mariage, la conquête. La nuit de noces, la quéquette. Le divorce, l'enquête.
Le golf exige plus de précision que les courses, les cartes, la Bourse ou le mariage.
On a dit que le génie était une longue patience. Et le mariage donc !
Le mariage vous donne un entourage, il vous met dans une situation que vous croyez "normale", et qui ne l'est pas toujours.
Le bonheur dans le mariage est uniquement une question de chance.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
Le mariage, depuis le moment où il est conclu et scellé, est une chose à faire, non une chose faite.
Si l'on supprimait l'oedipe et le mariage, que nous resterait-il à raconter ?
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Le mariage est une condamnation de drap commun.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
J'ai toujours dit que le mariage devrait être une proposition moitié-moitié. Il doit avoir au moins cinquante ans et avoir au moins cinquante millions de dollars.
Le mariage et la perspective d'une pensée alimentaire font parfois faire d'étranges choses aux femmes.
Je ne suis pas contre le mariage gay, je m'en fous : les gens font ce qu'ils veulent.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
J'en ai fini avec les hommes... Je vais être seule. Je n'ai pas de chance avec les relations. Je ne pense pas être faite pour le mariage.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
Le mariage : d'abord sous le gui, ensuite sur le houx.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
Le mariage c'est échanger de mauvaises humeurs le jour et de mauvaises odeurs la nuit.
Ancien concept : l'amour est aveugle. Le mariage est une révélation. Nouveau concept : l'amour n'est pas aveugle - il permet simplement de voir les choses que les autres ne voient pas.
Le mariage est le miracle qui transforme le baiser d'un plaisir à un devoir.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
Quelque grief qu'on ait conter le mariage, on ne saurait lui refuser d'être une expérience.
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.