Le mariage est une longue conversation.
Une robe de femme, doit être comme une plaidoirie : assez longue pour couvrir le sujet, assez courte pour être suivie.
S'il pleut le jour du mariage Les écus rentreront dans le ménage.
Mieux vaut un mauvais mariage que de jolies funérailles.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient.
Les fiancés voient des qualités dans leurs défauts réciproques. Ce privilège ne dure pas. La vie conjugale ne permet plus des erreurs de jugement. Nul mariage ne résiste à l'intimité.
Ma vie est une longue courbe, pleine de tournants.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
Mais lorsque une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, et de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement, et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future.
Le mariage est une condamnation de drap commun.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
A l'homme moyen, cinquante années de mariage suffisent à peine pour comprendre une seule femme.
Le mariage n'est pas pour les faibles, les égoïstes ou les personnes précaires.
L'art de la conversation fait appel à deux belles qualités: il faut savoir entrer en contact avec autrui et comprendre son point de vue, à la fois communiquer et écouter. Un tel équilibre est rare, mais lorsqu'il est atteint, le charme opère.
On ne sait jamais qui on épouse : le mariage nous l'apprendra.
Le divorce est un dépucelage mental.
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.
Le mariage n'est à conseiller à personne. As-tu vraiment envie de passer ta vie à rendre des comptes ?
Il est inconcevable de jeter un nounours à la poubelle même tout-à-fait détérioré. Un enterrement honorable est la seule solution.
Les gens d'une même profession se réunissent rarement, même pour s'amuser et se distraire, sans que la conversation n'aboutisse à une conspiration dont le public fait les frais ou à une machination pour accroître les prix.
La vie est une longue blessure qui s'endort rarement et ne guérit jamais.
J'ai connu une femme qui voulait divorcer pour ne pas rester l'épouse d'un mari trompé.
Le mariage a sa graisse, où l'on s'enlise.
Amitié : mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble.
Je vous dénonce la misère, cette longue agonie du pauvre qui se termine par la mort du riche. Législateurs, la misère est la plus implacable des lois.
J'ai une très longue relation avec l'Amérique. Ma mère a grandi là-bas et j'ai senti dans une certaine mesure que j'y appartenais en partie. J'y ai été brièvement scolarisé pendant environ un an.
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.