Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
Le Diable, c'est la quatrième dimension des églises.
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
On connaît le diable à ses griffes.
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
Le seigneur soit béni ! Tout ce que la franc-maçonnerie, c'est-à-dire le Diable, a entrepris depuis soixante ans contre l'Église et le pape en Italie a été réduit à néant.
Dieu s'exprime à travers toutes choses, le diable seulement à travers l'homme.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle.
Si le diable n'est pas toujours aussi noir qu'on le peint, Dieu est-il toujours aussi blanc ?
On peut descendre en enfer avec un tank, mais le diable finit toujours par vous mettre la main dessus.
Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est dans la bourse.
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Le diable a pris les offrandes, mais il reste l'autel.
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
Le diable est un grand artiste perdu par le goût du cocasse et du monstrueux.
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
Le tonnerre... c'est une affaire entre le diable et le bon Dieu.
Vous pouvez chasser le diable de votre jardin, mais vous le retrouverez dans le jardin de votre fils.
Le diable représente en quelque sorte les défauts de Dieu. Sans le diable, Dieu serait inhumain.
Il faut fuir les équivoques comme le diable.
Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Il ne faut jamais signer avant de voir le diable.
En enfer le diable est un personnage positif.
Quand la raison fait défaut, le diable aide !
On se demande, si en matière de bonté, le Diable n'est pas plus généreux que le bon Dieu.
Le Ciel envoie de la bonne viande, mais le Diable envoie ses cuisiniers.
Tel a le chapelet en main, qui a le diable au corps.
Le diable prend ce qu'on ôte à Dieu.
Le diable s'est toujours mis du côté des savants.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
La chair est un ennemi infiniment plus dangereux que le Diable en personne.
Le diable vient chez les riches, mais chez les pauvres, il vient deux fois.
Le pauvre qui s'enrichit devient pire que le diable
Le diable a mis une pénalité sur tout ce dont nous jouissons dans la vie. Soit nous souffrons dans notre santé, ou nous souffrons dans notre âme, soit nous grossissons.
Les ennemis de Chuck Norris lui disent souvent d'aller au diable. Le Diable aimerait bien qu'ils arrêtent.
Là ou Dieu a un temple, le diable aura une chapelle.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Il n'y a pas de danse sans que le diable y mette sa queue.
Si le diable pouvait sortir de son « soi »,Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.Le plus délicat au monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.Homme, si tu ne deviens [...] ► Lire la suite
Le diable nous demande rarement plus que de le laisser faire.
Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Les pauvres gens ne soupçonnent jamais le diable, quand même il les tiendrait à la gorge.
Le diable a rendu de tels services à l'église que je m'étonne qu'il ne soit pas encore canonisé.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.