Les actes de Dieu qui paraissent injustes à l'homme sont probablement ceux qui sont les plus justes. L'homme ne peut comprendre la justice parce qu'il est lui-même trop peu capable de justice.
Dieu ne peut pas mourir. La seule chose qu'il ne peut pas faire. Si l'homme est créé à l'image de Dieu, l'homme ne mourra pas. Dieu ne laissera pas s'éteindre son image.
Je crois que l'homme ne se contentera pas d'endurer, il l'emportera... parce qu'il a un esprit capable de compassion, de sacrifice et d'endurance.
L'essence de l'homme ne serait-elle pas d'être un être qui peut témoigner ?
Les gens caquettent à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.
Passé, avenir, pourquoi l'homme ne sait-il vraiment vivre que dans l'une ou dans l'autre, au mépris du présent ?
A égalité d'esprit et de lumière, l'homme né riche ne doit jamais connaître, aussi bien que le pauvre, la nature, le coeur humain et la société. C'est que dans le moment où l'autre plaçait une jouissance, l'autre se consolait par une réflexion.
L'homme ne peut rester lui-même qu'en travaillant sans cesse à s'élever au-dessus de lui-même.
Il est une saison où la fleur de nouveau refleurira, mais l'homme ne pourra jamais redevenir jeune.
Ce qui peut arriver de pire à Dieu, c'est que l'homme ne mette plus en doute son existence. C'est aussi ce qui peut arriver de pire à l'homme.
De quoi vit l'homme ? De sans cesse Torturer, dépouiller, déchirer, égorger, dévorer l'homme. L'homme ne vit que d'oublier sans cesse. Qu'en fin de compte il est un homme. Choeur : Messieurs, vous ne pouvez pas l'empêcher, L'homme ne vit que de méfaits et de péchés !
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
L'homme ne promène pas son chien, c'est lui qui est promené par son chien.
L'homme ne connaît pas le prix des plaisirs de la vie avant d'en avoir éprouvé les malheurs.
L'homme ne peut pas être transformé du mal en bien du jour au lendemain.
L'homme ne joue dans sa propre vie qu'un misérable petit rôle.
L'homme ne croit pas ce qui est, il croit ce qu'il désire qui soit.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
L'homme ne fait que se poursuivre dans ce qu'il fait. Il n'est indispensable qu'à lui-même. Il n'est pas sensible à la détresse de l'humanité, il n'est sensible qu'à la sienne.
L'homme ne meurt que pour revivre.
L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
L'homme ne saurait connaître la loi, mesurer ses limites, qu'en passant outre.
L'homme ne peut avoir de noblesse et de dignité que dans la mesure où il exerce sa volonté à taire ce qu'il sait.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
L'amour est une guillotine où l'homme ne doit pas perdre la tête, s'il veut que la femme perde la sienne.
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
L'homme ne peut se transformer sans souffrances, car il est à la fois le sculpteur et le marbre.
L'homme ! Il faut respecter l'homme ! Ne pas en avoir pitié.
L'homme ne vit pas très longtemps. Question de vitesse de transit à travers le monde.
L'homme n'existe que dans le combat, l'homme ne vit que s'il risque la mort.
L'homme ne peut connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
L'homme ne se connaîtra donc jamais lui-même ! Toujours, malgré ses efforts, quelque indigne motif ternira la pureté de ses actions.
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
L'homme ne peut pas plus voir le monde qu'un poisson ne voit la rivière.
L'ambition est la seule maîtresse dont l'homme ne se lasse jamais ; elle lui rend le goût de lui-même. Et quand même elle nous trompe, on ne se résout pas à la tromper.
L'homme ne règle pas sa vie sur ses opinions.
Qui sait si la raison de l'existence de l'homme ne serait pas dans son existence même ?
A quarante ans, l'homme ne sait plus que travailler. Travailler, c'est marcher vers soi-même.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
Quand l'homme ne travaille pas pour vivre et passer, il travaille pour survivre.
L'homme ne pourrait connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
La plante refleurira un jour ; l'homme ne peut rajeunir.
Je crois que l'homme ne perdurera pas simplement, il prédominera. Il est immortel, non seulement parce qu'il est la seule créature à posséder une voix inépuisable, mais aussi parce qu'il a une âme, un esprit capable de compassion, de sacrifice; et parce qu'il est capable de tout supporter.
L'homme ne peut guère avoir pour la femme que du désir qui assomme la femme ; la femme ne peut guère avoir pour l'homme que de la tendresse qui assomme l'homme.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
L'homme ne peut utiliser que ce qu'il a appris à utiliser.