L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
L'homme ne peut pas vraiment s'améliorer sans améliorer les autres.
L'homme ne se voit pas naître, il peine à mourir et il oublie de vivre.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
Je me passai fort bien de certitude dès lors que j'acquis celle-ci, que l'esprit de l'homme ne peut en avoir.
L'homme ne se fréquente pas pour vivre.
Elle avait toujours eu trop de sagesse pour révéler toutes ses pensées et ses sentiments, sachant par quelque instinct de sa féminité que l'homme ne désire pas tout connaître de la femme.
Outre la création d'un partenariat nécessaire à la survie, le mariage avait pour but la reproduction de l'espèce dans un environnement protégé, organisé pour que la femme ne se retrouve pas seule à élever ses enfants et que l'homme ne fuie pas ses responsabilités familiales.
L'homme ne supportera-t-il donc jamais deux vérités à la fois ?
Ceux qui méprisent l'homme ne sont jamais de grands hommes.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
L'homme ne s'improvise pas.
L'homme ne se nourrit pas de vérité, l'homme se nourrit de réponses.