L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.
L'histoire est une parenthèse au coeur de l'éternité.
L'histoire n'est pas l'histoire à moins qu'elle ne soit la vérité.
Destins différents et pourtant solidaires des deux partenaires de l'aventure humaine : l'élément maternel représente la nature et l'élément paternel, l'histoire.
Ce qu'on dit être nouveau en ce monde, c'est l'histoire qu'on ignore.
Il est des moments, rares, où l'Histoire est dans la main de quelques hommes.
Misères et splendeurs du préservatif, voilà l'histoire sexuelle de la seconde moitié du XXème siècle.
L'Histoire politique est souvent, hélas, le cimetière des différentes âneries humaines.
Parmi les nombreux méfaits de la domination britannique en Inde, l'histoire considérera l'acte privant toute une nation d'armes comme le plus noir.
Si tous les hommes comprenaient l'histoire, ils cesseraient peut-être de réitérer sempiternellement les mêmes erreurs.
L'humanité est comme un homme qui dort et fait un cauchemar. Ce cauchemar s'appelle l'histoire.
Si l'histoire ne recommence jamais, les fanatiques, eux, se recommencent toujours, et même avec une constance qui surprend.
Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l'écart du mouvement précipité de l'histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n'y être pas seul, de faire bloc.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
L'Histoire c'est ce grand album de famille où chacun cherche à se reconnaître.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
La paix est ce bref moment glorieux de l'histoire où tout le monde se tient debout pour recharger.
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] ► Lire la suite
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Certes, j'ai violé l'histoire, mais elle a produit une belle progéniture.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
Si on postule que l'humanité fonctionne sur un stock donné, fini, de formes ou de structures de la vie privée, l'apparition de nouvelles formes est perçue comme une menace symbolique qui serait un invariant de l'histoire de l'humanité.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Un petit groupe d'esprits déterminés animés par une foi inébranlable en leur mission peut modifier le cours de l'histoire.
Si l'on couchait par écrit, sans rien inventer, l'histoire cachée des petites gens, les romanciers en resteraient abasourdis.
L'histoire ne se répète pas, mais elle se plagie.
Le monde, c'est tout l'espace et tous les temps. Parcourir le monde, c'est réinventer l'histoire.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
J'ai été le plus grand cocu de l'histoire du cinéma français.
L'histoire de l'Europe occidentale est un destin voulu, celle de l'Inde un destin fortuit.
L'histoire n'est pas une science, c'est un art. On n'y réussit que par l'imagination.
L'histoire de la démocratie nous offre une combinaison bien remarquable d'utopies et de mythes.
Un gentleman est quelqu'un qui écoute l'histoire que vous racontez comme s'il l'entendait pour la première fois.
Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
Tous les hommes rêvent. Mais il semble parfois, que ce soit l'histoire qui rêve à travers eux.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] ► Lire la suite
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Un homme amoureux, qui plaint l'homme raisonnable, me paraît ressembler à un homme qui lit des contes de fées, et qui raille ceux qui lisent l'histoire.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] ► Lire la suite
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
L'histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires.
Puisse l'histoire des camps d'extermination retentir pour tous comme un sinistre signal d'alarme.
Ce que l'histoire nous apprend, c'est que les gens n'apprennent pas de l'histoire.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
J'aime raconter l'histoire de manière visuelle. Je n'aime pas beaucoup expliquer beaucoup de dialogue.