Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Dites-moi qui vous fréquentez, et je vous dirai qui vous êtes.
Je vous souhaite à vous et à votre famille un très joyeux Aïd.
Je pars, je pars. Mer sans ailleurs, Ô recreux sans départ,Je vous dis que je pars.
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Je vous remercie pour cet aimable objet émoussé que j'utiliserai comme une arme contre le doute.
Personnellement, je vous jure que quand je suis passé professionnel, je ne savais pas ce qu'était une valise de pharmacie. Ce n'est pas vrai pour tous, je le reconnais.
Que voulez-vous que je vous dise ? Je suis un mauvais coup.
Mais je vous en prie, refusez la violence. L'oeuvre la plus honorable, la plus digne d'admiration qu'un peuple ou une nation puisse accomplir, c'est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimée.
Je vous écris parce que je ne sais que faire, et je termine parce que je ne sais que dire.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
Familles, je vous hais !
Montrez-moi un homme heureux et je vous montrerai des traces de lobotomie.
Mademoiselle ! Hâtez le pasJe vous suivrai très loin de chez vousEntre vos mains ma vie, mon trépasMais tout mon espoir se trouve en nous.
On assassine des gens, et la police ne se montre que quand tout est fini. Si c'est cela la civilisation, je vous demande un peu ce qu'est la barbarie.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
"J'aurais bientôt quitté les plaisirs, disent-ils, si j'avais la foi." - Et moi, je vous dis : "Vous auriez bientôt la foi, si vous aviez quitté les plaisirs."
Vous vous plaisez à dire que je vous mets sous clef. Non, je vous mets sous verre.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, sachez-m'en beaucoup de ce que je ne vous dis pas.
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Il faut que je vous quitte, la télé m'appelle.
Negan est vivant. Mais sa façon de faire est terminée. Et quiconque ne peut pas vivre avec cela en paiera le prix, je vous le promets. Et toute personne ici qui vivrait dans la paix et l'équité, qui trouverait un terrain d'entente, ce monde est à vous, de droit.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Donnez-moi du temps et je vous donnerai une révolution.
Je vous céderais bien ma place, mais elle est occupée.
Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes, Je vous le dirai doucement, Si vous voulez savoir comment.
Mesdames, messieurs, je vous demanderai de ne pas m'en vouloir : Vous savez pourquoi les Belges rasent les murs? Parce que, parfois, les murs s'effritent !
Écrire, je ne pourrais plus m'en passer; mais chanter, je vous jure que j'arrêterai le jour où je l'aurais décidé.
Je vous résume le freudisme : Pourquoi ? Parce queue...
Je vous donne un chagrin d'amour. C'est très intéressant, un chagrin d'amour. Pendant que vous souffrirez, vous ne vous ennuierez pas...
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Ce monde n'est je vous l'assure qu'une immense entreprise à se foutre du monde !
Monsieur, vous avez fait un faux numéro, mais je vous passe ma femme. Elle se fera un plaisir de vous faire la conversation.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Je ne sais pas embrasser ; sinon je vous embrasserais. Qu'est-ce qu'on fait du nez ?
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
- Je vais vous livrer toute ma pensée. - Non, je vous en prie !
Je vous sauve pour plus tard.
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Vous avez appris qu'il a été dit : Oeil pour oeil, dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui l'autre aussi.
J'ai réalisé qu'être une star ne m'apporterait rien et je préfère être votre amie. Si je vous laisse tomber au moment où vous avez besoin de moi, je m'en voudrai toute ma vie.
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
Je vous en supplie, je souhaiterais vivement, si cela est possible en quelque manière, connaître votre nom.