Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
Je suis une nomade empêchée.
Je ne sais pas comment ça se passe, mais les Allemands sont émerveillés devant moi et je suis émerveillé devant eux pour trouver de quoi émerveiller.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.
Je suis sorti de la classe un jour et je n'y suis jamais retourné.
Je suis un admirateur de Stromae. Il y a de la créativité la-dedans. C'est beau, c'est élégant.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Je ne suis pas Amy la star, je suis Amy la fille à la guitare.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Je suis très consciente à quel point je suis folle.
Je ne m'attendais pas à un tel succès pour Chouchou. J'étais assez prétentieux, mais pas à ce point-là ! Je me disais si je fais 2 millions d'entrées, je suis le roi du king du monde, mais 4 millions, merci le Dieu des entrées.
Je suis un fan de Justin Timberlake.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Je suis très axée sur la carrière, et je pense que ma personnalité est plus adaptée à l'Amérique. Je suis une maman qui travaille.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
Si féministe, ça veut dire que les humains sont tous égaux, alors oui je suis une salope de féministe.
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je suis le personnage que vous n'êtes pas censé aimer.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
Je suis aussi américaine que Chevrolet.
Je comprends que le fait d'être optimiste à cette époque est un défi, mais je suis néanmoins optimiste.
- Je suis navré madame, votre fils fabrique de faux chèques. - Ah ! très bien... Je travaille à mi-temps à l'église... Dites moi combien il vous doit, je vais vous rembourser. - Jusque là, à peu près un million trois cent mille dollars.
Parfois, je suis deux personnes. Johnny est le gentil. Cash cause tous les problèmes. Ils se battent.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a.
Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Je suis fort chez les gens qui sont à la limite du vote.
Je suis très heureuse d'émouvoir les hommes par ma beauté, mais j'aimerais aussi qu'ils s'intéressent à autre chose...
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Et les enculés, vous avez entendu ? J'ai un otage finalement ! Alors si ça continu je la tue, n'importe comment, avec des pierres avec un marteau, de toute façon j'en ai rien à foutre je suis fou !
Je suis marié au travail.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Je ronronne lorsque je suis fatigué.
Je suis le président des bisous.
Je suis née avec un monosourcil que je m'épile depuis l'âge de 9 ans.