Quand je me tiens devant une toile, je ne sais jamais ce que je vais faire, et je suis le premier surpris par ce qui sort.
Je suis trop passionné par mon travail... Agir prend non seulement la concentration, il faut la créativité; Il faut... ton âme.
Je suis. Mais je ne suis pas en possession de moi-même. Telle est l'origine de notre devenir.
Moi, compliquée ? Non, je suis simplement une mosaïque de plusieurs personnes en une seule.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Je suis très indécis sur les vertus d'être indécis.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Malheureusement, je suis allergique à tous les animaux et même à certaines personnes.
Je suis dans le présent. Je n'ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c'est simplement d'avoir envie.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Le coup de foudre est une hypnose : je suis fasciné par une image: d'abord secoué, électrisé, muté, retourné, « torpillé».
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Je suis las des musées, cimetières des arts.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ?
A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis...
Je ne suis pas un oiseau ; et aucun filet ne me prend au piège ; Je suis un être humain libre avec une volonté indépendante.
Je suis une personne ordinaire avec un travail extraordinaire.
Je suis toujours au téléphone parce que je ne suis généralement pas avec les personnes avec qui je veux être.
J'essaie de ne pas trop boire parce que quand je suis ivre, je mords.
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
Je n'ai que 73 ans, je suis le plus jeune des dinosaures !
Je ne suis pas arrogant avec les français, je suis déterminé.
J'ai toujours dû suivre un régime. Je suis diabétique, alors je vis de toute façon avec un style de vie juste pour rester en bonne santé et ne pas finir à l'hôpital.
Je n'ai pas de limites! Je ne peux pas être contenue parce que je suis le conteneur.
Si vous désignez par égoïsme le désir de contenter ses besoins, en ce sens je suis et chaque parcelle de la nature est égoïste.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
Je ne vais pas me plaindre. Je suis le routier le mieux payé de France.
Je suis l'enfant naturel d'un couple diabolique, le fascisme et le stalinisme.
Je suis la branche humoristique d'Al-Qaïda !
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Depuis que je vois tout à la télévision grâce à la télévision, je pense davantage à ce que je suis en train de rater qu'à ce que je vois.
Je suis si chanceuse d'avoir l'occasion de travailler avec des réalisateurs et des acteurs avec lesquels je n'aurais pas osé penser que je travaillerais un jour.
Je suis absent de ma vie. Je la regarde sans vraiment la toucher. Léger décalage. Derrière ou devant. Jamais dedans.
Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
Je suis un enfant, un adolescent à la Rousseau. Je crois à la bonté innée
Je suis trop pauvre pour être avare.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
A celui qui ne sait pas dire "je suis rassasié", tu retiens la main.
Je regarde en arrière, et j'ai quelques films, et je suis heureux.
Je suis folle et je ne prétends pas être autre chose.
L'argent n'a jamais été important pour moi. Je viens des ordures. Je suis un rat d'égout qui a réussi ici. Je n'ai aucun intérêt pour l'argent.